Grippe Porcine, vaccins

GRIPPE PORCINE, VACCINS: CE QU’IL FAUT SAVOIR POUR NE PAS
TOMBER DANS LE DÉLIRE MÉDIATIQUE….

Tamiflu : substance encadrée en Corée du Sud et au Japon  

 par Gilles Carat

Selon le site Swissinfo, les bureaux du laboratoire Roche à Séoul ont été perquisitionnés en novembre dernier par des inspecteurs du Ministère public sud-coréen. Le groupe suisse est soupçonné d’avoir fourni illégalement du Tamiflu à des multinationales locales. En effet, en Corée du Sud, il est interdit de prescrire du Tamiflu sans qu’un patient soit examiné et suivi par un médecin. Les violations sont sujettes à des peines légales et administratives.

Pour mieux comprendre, il faut savoir que, dès mars 2007, le ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Sécurité Sociale avait décommandé de prescrire du Tamiflu aux adolescents : on soupçonnait alors ce médicament d’être à la source de troubles psychiques ayant entraîné des suicides. Dans la foulée, les autorités sanitaires de Corée du Sud ont décidé de suspendre également la prescription du Tamiflu chez les adolescents et restreint les conditions de prescription de Tamiflu. Le site Wikipedia lui-même fait état de possibles effets secondaires psychiatriques potentiellement mortels, affirmant que, depuis 2004, « 15 adolescents japonais ont eu un comportement suicidaire pendant le traitement, notamment par défenestration ». Les effets secondaires recensés comprendraient maux de tête, vomissements, déshydratation, réactions cutanées sévères, encéphalites ou encore des hallucinations ou des cauchemars. La Food and Drugs Administration américaine elle-même a noté en 2005 des effets indésirables neuropsychiatriques chez des enfants et adolescents sous traitement : délires, hallucinations, convulsions et troubles du comportements.

Quant à l’Europe, après avoir été pourtant averti de ces cas de troubles psychiatriques, le Comité des spécialités pharmaceutiques à usage humain (CHMP) auprès de l’EMEA (Agence Européenne du Médicament) a donné un avis favorable à l’extension de l’indication de Tamiflu® en traitement préventif aux enfants âgés de 1 à 13 ans, en décembre 2005. En juillet 2009, l’autorisation a été étendue aux enfants de 6 mois à 1 an, et le cas des enfants de moins de 6 mois est actuellement à l’étude face à l’épidémie de grippe A.

Un « Non » européen au vaccin de la grippe par Sylvie Simon

Malgré les pressions médiatiques et gouvernementales, la plupart des pays européens refusent la vaccination de troupeau qu’on veut leur infliger.

L’Allemagne a été scandalisée d’apprendre qu’Angela Merkel et les ministres de son gouvernement, tout comme ses forces armées, recevraient un vaccin sans adjuvants, alors que les citoyens auraient droit à un vaccin contenant du squalène et du thimerosal à base de mercure.

Le 19 Octobre 2009, le magazine allemand Spiegel a publié un rapport accablant sur les dangers des vaccins contre la grippe porcine et ses adjuvants. Le journal annonçait que la campagne de vaccinations de masse qui devait coûter 600 millions d’euros allait s’effondrer au fur et à mesure que s’exprimerait ouvertement la rébellion des médecins, des experts en pharmacologie et même de certains politiciens. La semaine dernière, Dieter Ludwig, président de l’Agence allemande des médicaments confiait au Spiegel que les autorités de Santé étaient de connivence avec l’industrie pharmaceutique.

Le Dr Angela Spelsberg, membre du « Transparency International », principale organisation de la société civile de lutte contre la corruption, a déclaré que de nombreux membres de la Commission permanente des Vaccins ont des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique, certains étant impliqués dans les essais cliniques, d’autres payés pour faire des conférences sur la vaccination. « Que le gouvernement puisse exposer la population à des vaccins dangereux est une situation qui ne peut continuer », a-t-elle précisé, en ajoutant qu’il est scandaleux que l’immunité ait été accordée aux compagnies pharmaceutiques.

Il faut savoir que l’EMEA (Agence Européenne des Médicaments) est financée aux 2/3 par les compagnies pharmaceutiques, donc subordonnée aux conseils d’administration des firmes et non au conseil d’administration de la santé publique de la Communauté Européenne. 

Alors que la grande majorité de leurs voisins scandinaves ont affirmé qu’ils n’étaient pas intéressés par ce vaccin, au Danemark, sur les 360 000 officiers de police, infirmières, médecins et autres personnages considérés comme importants par leurs positions officielles et choisies comme premiers receveurs du vaccin, 30 % seulement ont accepté de se rendre aux convocations de vaccination.

En Suède, selon le quotidien DagensNyketer, journal du matin suédois le plus diffusé, le nombre de cas rapportés d’infirmières qui sont tombés malades après la vaccination contre la grippe porcine s’élèverait à 190. L’une d’entre elles est décédée après l’injection, mais, évidemment : « aucune relation directe avec l’injection n’a été établie ».

Le rejet du vaccin est aussi important aux Pays-Bas où deux tiers des infirmières ont refusé d’être inoculées contre le virus A.

En Finlande, le matraquage médiatique en faveur de la vaccination contre la grippe A est aussi important qu’en France. Ros-Marie Ölander, du ministère de la Santé publique, ardent défenseur de toutes les vaccinations, multiplie ses interventions propagandistes sur la chaîne YLE news de la télévision Finnoise, sans jamais être confrontée à un contradicteur. Il en est de même des journaux qui se contentent d’interviewer le même interlocuteur, en évitant tout opposant, sur l’efficacité et l’innocuité du vaccin contre la grippe A.

Aussi, avons-nous été surpris par les résultats des deux derniers sondages  qui ont tous deux recueilli le même résultat, soit 75 % de « non » au vaccin. L’un était mené par Helsingin Sanomat Gallup sur 12 000 personnes, l’autre sur plus de 16 000 personnes, par Ilta-Sanomat.

Ce résultat est en effet stupéfiant étant donné qu’il n’y a jamais eu de véritable débat, que les citoyens n’ont eu droit qu’à une information parfaitement orientée. Cette attitude citoyenne tend à prouver que les Finnois pensent par eux-mêmes au lieu de laisser les autres penser pour eux.

En France, la situation se clarifie peu à peu

En France, la situation est moins nette, bien qu’elle s’améliore chaque jour. Un sondage révèle à présent que 65 % des Français « pensent » qu’ils n’iront pas se faire vacciner, mais 42 % seulement en sont « certains ».

Parmi les médecins libéraux, dont 400 ont été sondés mi-septembre par Le Quotidien du médecin, la moitié se dit prête à se faire vacciner, mais la proportion est plus élevée chez les généralistes (61 %). Quant aux infirmières, ayant payé un lourd tribut à la vaccination contre l’hépatite B, elles ne sont que 26 % à y être favorables.

Ces sondages ont évidemment troublé nos pouvoirs publics qui ont passé commande pour des millions de doses qui risquent de ne servir à rien, mais notre ministre de la Santé « ne peut imaginer » que la majorité des médecins refuseront de « prendre leur responsabilité ». Je pense qu’elle risque d’avoir une très mauvaise surprise. Dans ce cas, elle imputera cet échec à « la bêtise et l’ignorance véhiculées par un certain nombre de groupuscules » qui font circuler sur Internet « des messages nocifs et malfaisants » contre la vaccination.

Toutefois, la contre-attaque n’a pas tardé. Tout d’abord, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a rappelé aux médecins que leur participation active aux actions de santé publique est « un devoir déontologique ». Il leur a ainsi demandé de se faire vacciner contre la grippe A, d’inciter leurs patients à se faire vacciner et les a également encouragés à être vaccinateurs.

Remarquons qu’au début de cette campagne, notre ministre de la Santé a annoncé que les membres du gouvernement ne seraient pas vaccinés en priorité, cédant leur place aux personnes à risque tant que toutes les doses de vaccins ne seraient pas livrées. Quel bel exemple de sacrifice et de générosité !

Mais, comme apparemment ces exhortations se sont montrées inefficaces, les pouvoirs publics ont joué la carte de l’émotion, toujours payante à travers le monde. Ils ont mis l’accent sur le décès d’un bébé de 11 mois, hospitalisé à l’hôpital Necker à Paris depuis vendredi, « décédé de la grippe A /H1N1 dans le service de réanimation pédiatrique. » Il est évident que cet accident ne peut que relancer la vaccination auprès d’un public inquiet. Mais la plupart des médias se sont bien gardés de signaler que l’enfant avait « un terrain sous-jacent d’atteinte cardiaque très sévère diagnostiqué dès l’âge de trois mois », comme l’a déclaré le professeur Philippe Hubert, chef du service de réanimation pédiatrique de l’hôpital Necker. L’enfant avait « une maladie du myocarde […] qui ne pouvait qu’évoluer défavorablement, à une vitesse qu’on ne connaît pas. », a ajouté le Pr Hubert. Il s’agit du premier décès concernant un bébé en métropole.

Déjà, à la mi-septembre, un bébé de 18 mois était décédé en Martinique des suites de la grippe H1N1. Or, il présentait déjà une pathologie congénitale lourde. Mais cela n’a pas empêché Pierre Carli, président de la communauté médicale de Necker, de signaler que le décès intervenu le 18 octobre « nous rappelle que la grippe tue et qu’elle va tuer ».

De toute manière, même en occultant les diverses pathologies des sujets décédés de « la grippe A », il y a eu à travers le monde quelque 8 740 décès au cours de l’année entière, alors que selon l’OMS, la
grippe ordinaire, dont on parle très peu excepté au moment où « le nouveau vaccin contre la grippe » vient de sortir, tue annuellement environ 500 000 personnes sans déclancher d’hystérie.

Dès le mois de novembre, après les vacances scolaires, nous pourrons vérifier si la population française pense par elle-même à l’instar de ses voisins européens, où si le fait de vivre au pays de Pasteur nous fait oublier la raison et perdre notre bon sens inné.

La Pandémie actuelle par Sylvie Simon

« Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre », estime le Dr. Anthony Morris, virologiste qui fut chef du contrôle des vaccins à la FDA. Nombreux sont ceux qui en sont avertis, aussi l’industrie pharmaceutique doit-elle trouver de nouveaux moyens de vendre ses vaccins à tout le monde.

Le plus efficace est la peur. Mais la peur doit s’appuyer sur quelque base et une « pandémie » est le meilleur support de la frayeur mondiale. Aussi, depuis plusieurs années, on nous répète que nous sommes menacés de mort par une « pandémie » de grippe aviaire, ce qui fait vendre les vaccins de la grippe saisonnière. Or, actuellement, c’est la grippe porcine qui a déclenché une véritable « pandémie », non de grippe mais d’hystérie.

Il ne faut pas oublier que ce n’est pas la première fois que règne une telle panique. Ainsi, en 1976, la première épidémie de grippe porcine s’est produite à Fort Dix, dans le New Jersey, où quelque 200 soldats ont été contaminés et certains en sont morts.

Le président Gerald Ford s’était alors fait vacciné à grand renfort de publicité devant les caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement sept cents morts, dont 30 « inexpliqués » chez des gens âgés dans les heures qui suivirent l’injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain Barré, 1 300 réactions adverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et de multiples scléroses. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de dollars.

Quant à la « pandémie » tant redoutée, elle n’arriva jamais, et le grand public a oublié ce scandale.

Cependant, nombreux sont ceux qui pensèrent alors (et qui pensent encore) que ce virus a été créé dans un laboratoire militaire.En effet, dès 1943, les Américains ont commencé à mener des expériences sur les armes bactériologiques à Fort Detrick où se trouve le célèbre laboratoire P4 de recherches militaires du Maryland puis, en 1975, le département des virus a été placé sous la supervision du National Cancer Institute (NCI). Dès lors la Marine américaine a élaboré des virus cancérigènes.

Nouvelle alerte fin 2004, lorsque Klaus Stijhr, coordinateur du programme de l’OMS contre la grippe, affirma, dans la revue américaine Science, qu’une pandémie de grippe aviaire pourrait rendre malade 20 % de la population mondiale, que près de 30 millions de personnes auraient besoin d’être hospitalisées et qu’un quart d’entre elles mourraient. Quant au directeur régional de l’OMS Shigeru Omi, en novembre 2004 il avait terrorisé les foules en annonçant : « les évaluations les plus prudentes font état de sept à dix millions de morts, mais le maximum pourrait être de cinquante millions ou même, dans le pire des scénarios, cent millions ». Ces chiffres virtuels ne pouvaient évidemment pas ressortir d’une information scientifique, mais s’apparentaient à une publicité destinée à promouvoir la consommation d’antiviraux.

En automne 2005, le Directeur général de l’OMS a récidivé et affolé les populations avec la grippe aviaire : « Si nul ne peut prédire quand elle frappera, une propagation internationale rapide est absolument certaine dès l’apparition d’un virus pandémique », ce qui représente « un grave danger pour tous les peuples ».

L’incitation à la vaccination annuelle contre la grippe, prônée depuis 1988 par la Caisse Nationale d’Assurances Maladie, a alors pris une ampleur particulière et les médias ont multiplié leurs efforts pour inciter la population à se faire vacciner. L’opération a parfaitement réussi et les stocks de vaccins anti-grippaux ont tous été liquidés, alors qu’il est notoire que le vaccin contre la grippe ne protège pas de la grippe aviaire, si tant est qu’il protège de la grippe banale.

En France, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a alors commandé plusieurs dizaines de millions de vaccins H5N1 mutant et deux millions de doses du vaccin pré-pandémique qui n’ont servi qu’à creuser plus profondément le « trou de la Sécu ». Xavier Bertrand est coutumier du fait. N’oublions pas qu’il a tout fait pour aider la promotion du Gardasil® car il le considérait comme une « avancée majeure de santé publique », alors que laHaute autorité de santé n’avait pas encore rendu son avis sur ce vaccin qui est très contesté et coûte près de 450 euros pour les trois injections, plus les visites médicales.

Le 15 septembre, à l’ONU, on a beaucoup parlé des risques d’une pandémie de grippe humaine d’origine aviaire. Le président Bush et le Premier ministre français Dominique de Villepin ont appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire. « Si rien n’est fait, ce virus pourrait provoquer la première pandémie du XXIe siècle », a averti G. Bush devant l’Assemblée générale de l’ONU. « L’ampleur de la menace nous impose de réagir sans délai », a renchéri Dominique de Villepin, invitant à « conjurer le risque de pandémie ».

Le mois suivant, le président G. Bush a appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire, annonçant que 200 000 personnes au moins allaient en mourir, mais que ce chiffre risquait d’atteindre 2 millions rien qu’aux États-Unis. Il demanda au Congrès d’accorder 7,1 milliards de dollars pour faire face à cette menace. De la part de Bush, étant habitués à ses excès et ses mensonges — entre autres la peur irraisonnée du virus de la variole qu’il a propagée afin de faire vacciner des milliers de militaires —, nous ne pouvions être surpris.

De nombreux scientifiques s’interrogeaient alors ouvertement sur l’ampleur réelle de la menace d’une nouvelle pandémie humaine d’origine aviaire de type H5N1 et sur le bien-fondé de l’achat massif de Tamiflu®. « Je sens comme une sorte d’hystérie sur la question du H5N1 », déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinaï School of Medicine de New York, dans le numéro du 18 novembre 2005 de la revue américaine Science.

À cette époque, la mort d’une oie ou d’un canard sauvage provoquait un reportage au JT.

De nombreux précédents

Actuellement, nombre de virologues se demandent comment il se fait que l’épidémie actuelle apparaisse au moment même où la compagnie pharmaceutique Baxter International vient d’admettre qu’un vaccin expérimental a été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire.Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 qui n’étaient pas correctement identifiés a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des portions du mélange à des sous-traitants en République tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C’est le sous-traitant tchèque qui s’est aperçu du danger et le Laboratoire national de microbiologie du Canada a alerté l’OMS. D’après Alois Stöger, ministre de la Santé autrichien, 72 kilos auraient été contaminés. Comment ce laboratoire peut-il avoir « par accident » introduit les deux virus H5N1 et H3N2, dans le matériel vaccinal, alors que ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique ? D’autant que Baxter a adhéré à un ensemble de protocoles destinés à éviter la contamination par croisement viral.

Dans l’éventualité où une personne exposée au mélange serait infectée simultanément par les deux souches, elle pourrait servir d’incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d’un humain à un autre car, si le H5N1 ne contamine pas facilement les humains, le H3N2 en est capable.

Le laboratoire, qui a agi comme une organisation de terrorisme biologique envoyant des virus mortels à travers la planète, s’en est tiré en disant simplement : « désolé, c’est une erreur ! »

On s’est bien gardé de nous signaler que Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandales. En 1996 des composants contre l’hémophilie ont été contaminés, toujours « accidentellement » par le VIH, et injectés à des dizaines de milliers de personnes et, récemment, une substance contaminante non identifiée, responsable de 19 décès aux États-Unis — sans compter des centaines d’accidents graves — a été découverte dans des lots d’héparine du même laboratoire, qui a évidemment nié sa responsabilité. Cela n’a guère empêché l’Oms de lui commander un vaccin contre le virus H1N1.

Ce n’est pas, non plus, la première fois qu’on laisse s’échapper des virus d’un laboratoire. En 2005, un fabricant américain de kits utilisés dans les laboratoires pour tester leurs capacités de détection avait associé des ampoules du virus H2N2 à des milliers de kits de test. Cette erreur, découverte aussi par le Laboratoire National de Microbiologie du Canada, avait conduit les autorités du monde entier à un branle-bas de combat pour récupérer et détruire les ampoules contenant le virus.

Ces exemples nous permettent de juger de la compétence et du sens de la responsabilité de certains fabricants de médicaments.

Toutefois, depuis plus de huit ans, le virus H5N1 n’a jamais manifesté le moindre signe de mutation qui permettrait la transmission entre mammifères. « Le virus H5N1 a amplement eu le temps de muter ou de se réassortir avec des gènes d’un virus de grippe humaine, mais rien de tel ne s’est produit », rassure le Pr Peter Palese, chef du Département de Microbiologie à l’Ecole de médecine du Mount Sinai à New York.

Actuellement, le virus de la grippe porcine n’est pas plus virulent (et peut-être moins) que les virus saisonniers qui ont sévi ces dernières années. Il lui manque une certaine protéine, présente dans le virus de 1918 et dans celui de la grippe aviaire H5N1 pour être un redoutable tueur.

Le chercheur australien Adrian Gibbs, l’un des créateurs du Tamiflu®, a déclaré que ses investigations indiquent que ce virus a échappé au laboratoire qui l’a créé. Il est loin d’être le seul chercheur qui estime que le virus H1N1, qui comporte des souches très différentes, porcine, aviaire et humaine,ne peut être que le fruit d’une manipulation génétique. (cf. Australian Vaccination Network, Inc. / PO Box 177 / BANGALOW / NSW / 2479 Australia).

 

La résurrection du virus de la grippe espagnole

Ce nouveau virus rappelle celui qui est à l’origine d’une autre épidémie mondiale, connue sous le nom de la « grippe espagnole », et qui était aussi du sous-type H1N1.

Il faut savoir que la grippe espagnole, qui n’avait d’espagnol que le nom, s’est déclarée pour la première fois en 1918, dans le camp militaire de Fort Riley, au Kansas. Dans ce camp, avant leur départ pour l’Europe, les soldats cobayes furent massivement vaccinés contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde. Les médecins de l’époque notèrent qu’un grand nombre de soldats sont morts immédiatement après les vaccinations ou ont manifesté les symptômes des maladies dont ils étaient supposés être protégés.

On vaccina également la population civile et c’est après ces vaccinations de masse que l’épidémie dite de grippe espagnole qui a fait, selon les différentes estimations, entre 20 et 40 millions de morts en 1918, s’est déclarée aux États-Unis, puis propagée à travers le monde, car des milliers de soldats dûment vaccinés traversèrent alors l’Atlantique. Curieusement, la Grèce et quelques autres pays qui n’avaient pas accepté ces vaccinations de masse échappèrent comme par miracle à cette grippe.

Le Dr Dayton publia en mai 1921 dans le Journal de l’Institut Américain pour l’homéopathie, un article montrant que sur 24 000 cas de grippe traités par homéopathie, la mortalité fut de 1,05 %, alors que sans traitement elle fut de 28,8 %.

Après l’analyse d’un tissus pulmonaire d’une victime de la pandémie de 1918, le Dr Jeffrey Taubenberger a publié un rapport dans Science Magazine Report du 21 mars 1997, selon lequel le virus de la pandémie de 1918 était un nouveau virus porcin recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leur ARN. 

En 2003, des scientifiques de l’armée des États-Unis ont recréé en laboratoire le virus de la « grippe espagnole ». Le Projet Sunshine (Sunshine Project), organisation non gouvernementale qui essaie de faire respecter les interdictions concernant les abus de la biotechnologie à usage militaire, a signalé à l’époque que plusieurs gènes du virus extrêmement meurtrier de la grippe de 1918 ont été isolés et introduits dans des souches de grippe contemporaine. « Malgré la nature dangereuse du virus de 1918, les efforts visant à le reconstruire ont commencé au milieu des années 1990, lorsque le Dr Jeffrey Taubenberger de l’Institut de pathologie de l’armée des États-Unis à Washington a réussi à récupérer et à séquencer les fragments d’ARN viral à partir de tissus préservés de victimes de 1918. » (cf. The Sunshine Project, Lethal Virus from 1918 Genetically Reconstructed : US Army scientists create “Spanish Flu” virus in laboratory, 9 Octobre 2003. www.sunshine-project.org/publications.)

Le génome de ce virus avait complètement disparu de la face de la planète jusqu’à ce que l’armée américaine le ressuscite récemment à partir du cadavre congelé d’une personne morte de la grippe en 1918 en Alaska.

Ces expériences, qui présentent peu d’avantages sur le plan médical ou de santé publique, peuvent en revanche être facilement détournées à des fins militaires. À ce sujet, Jan van Aken, biologiste au Sunshine Project estime que la propriété génétique des souches de la grippe a d’importantes applications biomédicales, mais qu’il n’est pas justifié de recréer cette souche éradiquée particulièrement dangereuse qui pourrait causer des ravages si elle était relâchée dans l’environnement, délibérément ou accidentellement.

 

Ceci explique peut-être cela

La situation actuelle me rappelle que, durant l’hiver 2004, certaines publications dites médicales ont suggéré que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui préoccupait les instances médicales, ce qui était parfaitement faux. Au fil du temps, les nouvelles se firent plus alarmantes, la maladie « évoluait vers des formes très sérieuses ». Enfin, au printemps, la varicelle était soudain devenue mortelle, tuant « même des enfants en bonne santé », et les cas se multipliaient de manière très inquiétante. « La France est au bord de l’épidémie », apprenait-on alors. Il est évident que ces rapports alarmants avaient une raison cachée d’être autant diffusés, et que les laboratoires n’étaient pas étrangers à ces « nouvelles angoissantes ».

La lumière s’est faite lorsqu’on nous a appris qu’un nouveau vaccin contre la varicelle, le Varivax®, allait « prochainement être disponible ».

Le même scénario s’est renouvelé lorsque le vaccin contre la rougeole est apparu et il se renouvelle encore, et Sanofi Pasteur en est le grand gagnant. En effet, le 6 mai 2008, dans un communiqué de presse, Sanofi Aventis Pasteur MSD annonçait que la FDA venait « d’homologuer sa nouvelle unité de production de vaccin grippal située à Swiftwater, en Pennsylvanie qui produira 100 millions de doses lorsqu’elle fonctionnera à plein régime. » Et le 12 mai suivant, nous apprenions la construction d’une nouvelle usine pour 350 millions d’euros à Neuville-sur-saône. 

Déjà, lors de son voyage en Chine en novembre 2007, Nicolas Sarkozy avait signé un accord pour la construction d’une nouvelle usine de vaccins anti-grippaux à Shenzhen. Notre président a récidivé le 9 mars 2009, en s’engageant à investir 100 millions d’euros pour construire une usine de production de vaccins contre la grippe saisonnière et pandémique au Mexique.

 Alors que les maladies respiratoires tuent silencieusement chaque année des centaines de milliers de personnes à travers le monde, comment les instances de santé internationales osent-elles faire un tel cinéma au sujet d’une pandémie qui, au 21 juillet 2009, a causé 806 décès sur plus de 139 800 cas dans le monde dont la très grande majorité a guéri spontanément, et en France, à la même date, 483 cas confirmés dont aucun décès.

D’autant qu’il n’existe aucune preuve médicale que les décès qui se sont produits à travers le monde sont attribuables au virus H1N1 de la grippe porcine et nous savons que la plupart des décédés avaient déjà eu des complications respiratoires.

Cela s’est produit le 30 juillet, lorsque les medias nous ont appris qu’une jeune fille de 14 ans venait de mourir à cause du virus meurtrier. Après enquête, on a annoncé qu’elle souffrait avant la « pandémie » d’une grave maladie, compliquée d’une infection pulmonaire sévère, autre que la grippe. D’après le Docteur Michael T. Osterholm, directeur du Centre de recherche sur les maladies infectieuses de l’Université du Minnesota, les tests existants pour confirmer le H1N1 sont empiriques et peu sûrs.

Tout ce cirque et cet infirme pourcentage de mortalité (0,03 % alors qu’on s’attendait à 70 %) parviendront-il à justifier la commande française de 94 millions de doses de vaccins pour 1 milliard d’euros en pleine crise économique ?

Le 11 juin 2009, l’OMS a déclenché le niveau 6 d’alerte maximale face à la grippe porcine A (H1N1). Son directeur général, le Dr Margaret Chan, a déclaré que les critères scientifiques définissant une pandémie de grippe sont remplis et que la pandémie mondiale a maintenant commencé. N’oublions pas que Margaret Chan est responsable de l’abattage de 1,5 millions de volailles en Asie lors de la grippe aviaire qui fut bien loin d’être aussi dramatique que ce qui avait été annoncé.

Alors que tous les medias se ridiculisent en ne parlant que de cette « pandémie » galopante, le professeur de médecine Bernard Debré — pourtant vaccinaliste convaincu qui estime qu’il faut « renforcer la vaccination anti-grippale » — créait le 26 juillet, à l’UMP dont il est membre, un mini-tsunami en affirmant : « Cette grippe n’est pas dangereuse. On s’est rendu compte qu’elle était peut-être même un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie ! ». Pour lui, on ne vérifie d’ailleurs plus si les malades ont attrapé le H1N1 ou un simple rhume de cerveau et la grippe A « reste une grippette, ce n’est ni Ebola, ni Marburg ». Il souligne qu’il n’y a que 800 cas répertoriés en France. « C’est une plaisanterie ! Va-t-on se mettre à comptabiliser les diarrhées ? ».

Pour sa part, le Dr Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes hospitaliers de France, estime que s’il y avait un danger réel, c’est pour les hôpitaux publics qu’il faudrait agir car « la situation y est catastrophique et les fermetures de lits pires d’année en année ». Et il se demande comment l’État peut consacrer autant d’argent au vaccin alors que les hôpitaux sont justement en déficit d’un milliard d’euros. 

Dans une interview accordée au journal Spiegel online International le 21 juillet 2009, l’épidémiologiste Tom Jefferson a bien résumé la situation actuelle : « L’un des aspects extraordinaires de cette grippe — et de toute cette saga — est qu’il existe des gens qui font des prédictions chaque année, de plus en plus inquiétantes. Aucune d’elles ne s’est encore manifestée, mais ces gens s’entêtent à les répéter. Ainsi, qu’en est-il de la grippe aviaire qui devait nous tuer tous ? Rien. Mais cela ne les a pas découragés dans leurs prédictions. Parfois, nous avons l’impression qu’il existe tout un secteur industriel qui espère que cette pandémie va se produire. »

Ainsi, en Chine, pays de 1,3 milliard d’habitants, on a recensé 1 668 cas de H1N1 et aucun décès, mais la compagnie pharmaceutique Hualan Biological Engineering Inc a annoncé qu’elle pourra produire 600 000 doses de vaccin par jour. Ce comportement est-il logique ? Qu’a-t-il de commun avec une nécessité sanitaire ?

Ce n’est pas la grippe qu’il faut craindre mais plutôt le vaccin

Ainsi, d’après toutes ces considérations, ce n’est pas la grippe qu’il fut craindre mais plutôt le vaccin qu’on nous promet comme la panacée. Comme le dit le Dr William Frosehaver : « Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même. »

Déjà, son utilité est discutée par de nombreux professionnels. Ainsi, Antoine Flahaut, directeur de l’école des Hautes études en santé publique, estime que« le vaccin n’est pas très efficace, le virus mute sans arrêt, et des réservoirs animaux multiples ne permettent pas d’espérer un jour une éradication. D’ailleurs, aucun pays n’a à ce jour tenté une stratégie de barrière contre les épidémies saisonnières de grippe qui sont pourtant très meurtrières. »

Pour le Dr Rima E. Laibow, le vaccin « pandémique » serait surtout dangereux. Elle dirige le secteur médical de la Fondation des Solutions Naturelles, un groupe de vigilance citoyenne qui surveille l’industrie pharmaceutique et a été récompensé par le Carlton Lee Award de l’American Academy of Environmental Medicine. Elle a souligné le fait qu’il est impossible de créer un vaccin contre un virus qui n’existe pas encore. « Si un vaccin contre la grippe aviaire est développé dans sa forme pandémique, cela signifie que le virus pandémique devait déjà exister avant ». Selon elle, d’après les renseignements basés sur les déclarations de l’Institut National de la Santé et le fabricant du vaccin, la pandémie de grippe aviaire a déjà été créée par le génie génétique aux États-Unis, en fusionnant le génome mortel de la pandémie de 1918, mal nommée « grippe espagnole », avec l’ADN du virus inoffensif H5N1 dans une culture de croissance à base de cellules du rein de l’homme. « Certains virologues croient que cela permettra au virus mutant créé par l’homme de reconnaître les cellules humaines lui permettant ainsi de les envahir. » (cf. Rima E. Laibow, Weaponized Avian Flu Intelligence Report).

En avril 2008, dans la revue Nature Chemical Biology  (Vol 4 – 248 -255), quatre chercheurs expliquaient qu’à une température extérieure de 30°C, la membrane du virus de la grippe est désorganisée, ce qui ne lui permet pas d’être contaminant. « La transmission virale est freinée à 20°C et elle est quasiment nulle à 30°C », alors qu’à une température de 5°C, la membrane est suffisamment stable pour qu’elle puisse créer un optimum de contamination. L’hygrométrie joue également un rôle : un air sec (20 à 35 % d’humidité relative) favorise la contamination par l’air.

C’est pour cette raison que la grippe ne sévit qu’en période hivernale. Nos « savants manipulateurs » peuvent-ils nous expliquer comment le virus de la grippe A résiste à des températures bien plus élevées puisqu’il sévit l’été dans des pays chauds.

À l’époque de la panique déclenchée par la menace de la grippe aviaire prétendue venir des oiseaux sauvages, le Dr Laibow demandait : « Compte tenu de la scandaleuse absence de preuve d’une quelconque menace d’un virus H5N1 qui ne soit pas de fabrication humaine, comment pouvons-nous expliquer que l’administration Bush dépense des milliards de dollars pour préparer chacun des cinquante États à ce qu’ils appellent “l’inévitable pandémie de grippe aviaire”, dont on prétend qu’elle pourrait tuer la moitié ou plus de tous les Américains et une proportion équivalente de personnes à travers le monde ? »

Le Dr Laibow craignait alors que la propagation volontaire d’agents pathogènes de grippe aviaire parmi la population puisse entraîner des mesures comme la loi martiale et la vaccination forcée ayant pour résultat des morts par millions et pense que ce risque pourrait être imminent. Le problème reste posé pour la grippe porcine.

En effet, le 25 juin 2009, Kathleen Sebelius, ministre de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, a signé un document fédéral qui garantit l’impunité aux officiels de la Santé, aux fabricants du Tamiflu® et du Relenza® ainsi qu’aux laboratoires qui vont commercialiser les futurs vaccins contre la grippe et « les adjuvants qui leur seront associés ». Cela laisse supposer qu’elle sait qu’il y aura des dégâts, comme elle sait également que la plupart des grandes compagnies d’assurances refusent de couvrir les accidents qui pourraient découler de cette campagne. Ce refus est significatif.

Quelques scientifiques ont déjà essayé de combiner le virus de la grippe aviaire H5N1 à une souche de grippe humaine. N’oublions pas que, souvent, une certaine « recherche » est l’antre des apprentis sorciers. Personne ne peut nier que, dans certaines conditions, les deux types de virus pourraient échanger des gènes et permettre au virus H5N1 d’acquérir la capacité de déclencher une pandémie. « Il y a un risque que ce virus puisse se réassortir avec succès avec un virus humain », a déclaré Richard Webby, directeur du Centre de recherche sur la grippe à l’hôpital St-Jude de Memphis, au Tennessee, qui collabore avec l’Organisation mondiale de la santé.

Le professeur Stephen Block, biophysicien à l’université de Stanford, a plusieurs années d’expérience dans des recherches biologiques confidentielles réalisées pour le Pentagone et le gouvernement des États-Unis. Il a déclaré à ce sujet : « Nous sommes tentés de dire que toute personne saine d’esprit n’utiliserait jamais ces procédés. Mais ce n’est pas tout le monde qui est sain d’esprit. »

The New Scientist du 17 Avril 2007 signale que la recherche sur le vaccin de l’entreprise Sanofi a été réalisée par le NIH dans le cadre des efforts du gouvernement des États-Unis visant à se préparer à une pandémie de grippe. Et William Engdahl,spécialiste des questions de politique, géopolitique, économie, énergie, et agriculture,pose la question cruciale, c’est-à-dire est-ce qu’ils se préparent à une pandémie de grippe ou préparent-ils une pandémie de grippe ? « Pourquoi le gouvernement des États-Unis dépense-t-il des centaines de millions de dollars des contribuables pour stocker ce vaccin qui probablement ne fonctionnera pas lors d’une telle pandémie ? »

Pourquoi des milliers de personnes meurent-elles chaque année de la grippe sans que les medias y prêtent la moindre attention, alors que chaque cas de grippe porcine fait la une des journaux ?

Le 2 juillet 2008, le quotidien Daily Telegraph rapportait que trois médecins polonais et six infirmières faisaient face à des poursuites criminelles parce qu’un certain nombre de sans-abri étaient décédés à la suite d’essais d’un vaccin contre le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce qui a fait dire aux procureurs qui participaient à l’enquête que les essais avaient été réalisés avec un vaccin de ce virus hautement contagieux qui n’avait jamais été testé.

Le Dr Keiji Fukuda, spécialiste de la grippe à l’OMS, avait déjà annoncé le danger potentiel d’un vaccin non testé, ce qui va se reproduire avec le vaccin contre la grippe porcine. D’après la façon dont cette pandémie aviaire, puis porcine, a été annoncée, il semblerait que les compagnies pharmaceutiques et certaines agences gouvernementales n’ont qu’une idée en tête : terroriser la population et la pousser, sans avoir besoin de l’obliger, à se faire vacciner.

Selon l’hebdomadaire britannique New Scientist, l’épidémie actuelle a probablement commencé en 2003, dans le sud de la Chine. La vaccination massive des poulets depuis une épidémie semblable en 1997 aurait permis au virus de se développer dans cette région sans être détecté.

Au cours d’une émission de Jacques Pradel, le docteur Jean-François Saluzzo, virologue de l’OMS en charge du développement des vaccins contre les maladies virales émergentes, confirmait que la vaccination des poulets en Chine pouvait être très dangereuse car elle pourrait donner naissance à un virus qu’on ne pourrait plus contrôler.

La manipulation des citoyens

Barbara Loe Fisher, du NVIC (National Vaccination Information Center), constate : « Les citoyens de tous les pays sont aisément manipulés par des médecins et des politiciens qui répandent la peur sous prétexte de contrôler les maladies pour répondre à des desseins qui découlent d’idéologie, de pouvoir et de profits plutôt que de santé. Ces médecins ne savent toujours pas pourquoi le vaccin contre le virus porcin de 1976 a paralysé tant de personnes. Cela prouve bien qu’ils n’ont pas la moindre idée de ce qui peut advenir avec le futur vaccin qu’ils n’ont pas testé. »

À présent, Novavax, une compagnie pharmaceutique de Rockville dans le Maryland, vient d’annoncer qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. L’annonce a été faite tout de suite après que la compagnie a annoncé une perte d’exercice financier de 36 millions de dollars.
Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes c’est-à-dire des OGM. Parmi les futurs amateurs de ce vaccin, il y aura évidemment des anti-OGM convaincus qui trouveront naturel, non de les consommer par la bouche, mais de se les faire injecter directement dans le corps.

Il est surprenant de constater que tant de gens se proposent comme cobayes et réclament un vaccin non testé qui peut être plus mortel que la pire des grippes. Le pouvoir de la peur pour transformer les individus en moutons de Panurge est tout simplement incroyable.

Quoi qu’il en soit, l’hiver prochain, ceux qui seront en danger seront ceux qui auront accepté le vaccin comme cela s’est produit pour la grippe espagnole. Et s’il advient alors de nombreux décès comme nous le craignons si les gens sont toujours d’accord pour jouer à la roulette russe en servant de cobayes pour un produit non expérimenté, les médecins à la solde de « Big Pharma » nous expliqueront avec des trémolos dans la voix que le nombre de gens sauvés sera de loin supérieur à celui des gens sacrifiés. Il est évident que ces chiffres seront purement imaginaires, mais il est aussi évident que ceux qui auront abîmé leur système immunitaire par leur nourriture, une médication excessive, des vaccinations intempestives seront les premières victimes de n’importe quel germe pathogène.

Et le fait que la Société de pathologie infectieuse et la Société française de lutte contre le sida recommandent aux populations les plus fragiles de se faire vacciner contre le pneumocoque dès à présent pour contourner d’éventuelles difficultés logistiques en pleine épidémie à l’automne ne va pas améliorer l’état des systèmes immunitaires de ces « populations fragiles ».

En outre, l’incitation à la vaccination contre la grippe saisonnière en attendant que le vaccin pandémique soit prêt, ce qu’il ne sera pas en septembre, ni en octobre, ne va pas arranger la situation. En effet, le vaccin contre la grippe saisonnière ne protègera pas d’une « pandémie » de virus porcin, mais favorisera le passage des barrières d’espèces entre ces virus animaux et le virus humain, déjà bien préparé.

D’autre part, selon le Dr Meryl Nass, spécialiste du vaccin contre le charbon, les deux futurs vaccins H1N1 de Novartis et GlaxoSmithKline, contiendraient, non seulement les adjuvants classiques des vaccins contre la grippe, mais aussi de l’aluminium, et surtout du squalène afin de renforcer l´immunogénicité et de réduire de façon considérable la quantité d´antigène viral nécessaire. Or, les résultats d´une étude publiée en 2000 dans l´American Journal of Pathology ont démontré qu’une seule injection de squalène chez les rats provoquait « une inflammation spécifique et chronique des articulations » également connue sous le nom de polyarthrite rhumatoïde.

Il est exact que le squalène se trouve partout dans le système nerveux et dans le cerveau et que non seulement notre système immunitaire sait le reconnaître, mais aussi bénéficie de ses propriétés antioxydantes. Cependant, la différence entre le « bon » et le « mauvais » squalène consiste dans la manière dont il est introduit dans l´organisme. L´injection est une voie d´entrée anormale qui incite le système immunitaire à s´attaquer à tous les squalènes présents dans l´organisme, et non pas seulement à l´adjuvant du vaccin.

Aussi, le système immunitaire de notre organisme tentera de détruire cette molécule partout où il la trouve, y compris dans les endroits où elle s´est introduite naturellement et où elle est indispensable pour le système nerveux.

N’oublions pas que le squalène, adjuvant du vaccin expérimental contre le charbon, a été associé aux maladies dont souffrent d´innombrables soldats ayant participé à la guerre du Golfe.

Parmi les symptômes qu´ils ont développés, les plus graves sont l´arthrite, la lymphadenopathie, les maux de tête fréquents, la perte anormale de poils, les lésions cutanées incurables, les ulcères aphteuses, les vertiges, l´asthénie, la perte de mémoire, les troubles neurologiques de la marche, les problèmes neuropsychiatriques, l´anémie, une vitesse de sédimentation globulaire (ESR) élevée, le lupus érythémateux systémique, la sclérose multiple, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), le phénomène de Raynaud, le syndrome de Sjorgren, la diarrhée chronique.

 

Sylvie Van der Werf, chercheuse de l’Institut Pasteur, vient de rajouter une couche de catastrophisme chez les lecteurs du Figaro : « Tout laisse à penser que ce virus touchera l’ensemble de l’hémisphère Nord, et le nombre de malades potentiels pourra être très élevé ». Elle en déduit que « Nous allons être conduits à vacciner tout le monde, au nord comme au sud, dans les pays riches comme ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l’évolution actuelle ». Cependant, malgré sa frénésie de vacciner, elle devra attendre « quatre à six mois avant de disposer de vaccins ». Ce sera toujours ce temps de gagné pour les futures victimes.

Le CDC d’Atlanta et l’OMS ont décidé de supprimer les tests qui de toute façon ne permettent pas de déterminer scientifiquement qui est touché ou pas par le H1N1. Aussi, en supprimant le décompte des cas de grippe H1N1, ils se mettent à l’abri de toute discussion en présumant que « presque tous les cas sont des cas de grippe porcine H1N1 ». C’est sur ces bases « scientifiques » que nos gouvernements vont décider de vacciner ou non la population.

 

Sylvie Simon

 

 

Le Tamiflu

2 300 signes

 

Cet antiviral qui se vendait plutôt mal, suscite à présent l’envie du monde entier, qui veut se procurer à tout prix.

Officiellement, les laboratoires Roche sont les fabricants du Tamiflu®, mais le médicament a été découvert par Gilead Sciences Inc, qui a cédé à Roche les droits de le fabriquer et de le vendre et dont Donald Rumsfeld, qui en fut Président de 1988 jusqu’en 2001, lorsqu’il devint ministre de la Défense, détient toujours plusieurs millions de dollars d’actions.

Au moment où tous les gouvernements stockent ainsi des antiviraux et des millions de doses de vaccins, deux études publiées par le Lancet viennent d’établir que ces traitements sont bien moins efficaces qu’on le croyait et confirment la progression de la résistance aux médicaments ou vaccins antigrippaux. Aussi, rien ne permet de prévoir la réelle efficacité du Tamiflu® en cas de pandémie.

Nombre de virologues ont manifesté leur inquiétude face aux phénomènes de résistance qui pourraient apparaître lorsque l’antiviral sera utilisé par des centaines de millions de gens. Ainsi, le 28 juillet 2009, dans un article paru dans le BMJ, plusieurs scientifiques du  groupe Cochrane estimaient qu’il était temps d’étudier plus sérieusement le bénéfice du Tamiflu® par rapport à ses dangers. « À ce stade de l’épidémie, les gens devraient être prévenus de ne pas utiliser l’oseltamivir car la plupart courront tellement peu de risques par rapport au virus que n’importe quelle réaction neuropsychiatrique dépasserait de loin tout avantage, et que son usage à grande échelle hâterait le développement de la résistance du virus.

En revanche, on connaît les risques qu’il engendre, car la FDA a reçu plus de 1 800 rapports d’effets indésirables dont la mort de 14 adolescents liés à des problèmes neuropsychiatriques et certains « troubles du comportement et des hallucinations », ainsi que des convulsions et des paralysies comme le Syndrome de Guillain-Barré.

Le Times et le Daily Telegraph du 31 juillet 2009 signalaient que la moitié des enfants traités au Tamiflu souffrait de nausées, douleurs d’estomac, diarrhées, vomissements, et qu’au moins 18 % avaient des problèmes de sommeil, des cauchemars, et se sentaient incapables de se concentrer, d’avoir des pensées claires, ce qui pouvait être extrêmement gênant en périodes d’examens.

Comment ne pas admettre que les risques engendrés par cette substance pèsent très lourd dans la balance par rapport aux 0,03 % de décès attribués au virus. Toutefois, avant qu’elles ne soient périmées, il faudra bien utiliser les milliers de doses déjà stockées puisque « le vin étant tiré, il faut le boire ».

LE DR OSTERHOLM

Le Docteur Michael T. Osterholm, directeur du « Centre de recherche sur les maladie infectieuses de l’Université du Minnesota », admet que les tests existants pour confirmer le H1N1 sont empiriques et peu sûrs et affirme : « de mauvaises mesures sont pires que pas de mesures du tout ». Ainsi l’OMS a décidé de supprimer les tests qui de toutes façons ne permettent pas de déterminer scientifiquement qui est atteint du H1N1 et qui ne l’est pas

Squalène : le sale petit secret contre la grippe porcine est exposé ! 

le Dr Mercola 

Selon Kathleen Sebelius, ministre du département de la Santé et des Services Humains des Etats-Unis (US Department of Health and Human Services),votre enfant devrait être la première cible pour les vaccinations de masse contre la grippe porcine lorsque l’école débutera cet automne [I]

Ceci est un postulat ridicule pour de nombreuses raisons, sans parler d’un risque extrêmement élevé.

En Australe, où la saison infernale a commencé, la ministre fédérale de la santé Nicola Roxon rassure les parents en disant que la grippe porcine n’est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière : « La plupart des gens, y compris les enfants, feront l’expérience de très légers symptômes et récupèreront sans aucune intervention médicale », dit-elle. [II]

Le spécialiste en immunisation basé à Sydney, Robert Booy, prédit que la grippe porcine pourrait être

fatale à environ deux fois plus d’enfants au cours de l’année que la grippe ordinaire. Booy estime que les enfants de 10 à 12 ans pourraient mourir du virus H1N1, comparativement aux cinq ou six décès dus à la grippe ordinaire que l’on voit chez les enfants durant une année moyenne en Australie. [III] 

« Soignez la maladie, tuez le patient »

Moins de 100 enfants aux Etats-Unis meurent chaque année du virus de la grippe saisonnière. [IV] Si nous avons recours aux mathématiques de l’Australie, une estimation très approximative serait que 100 autres enfants pourraient potentiellement mourir de la grippe porcine aux États-Unis dans les prochaines années.

Si les enfants constituent la première cible aux Etats-Unis selon Sebelius, cela signifie que nous sommes sur le point d’injecter à environ 75 millions d’enfants un vaccin à suivi rapide et qui contient de nouveaux adjuvants, y compris le dangereux squalène, afin d’éviter peut-être 100 morts.

Je ne suis pas en train de négliger la tragédie de la perte de même un seul enfant en raison d’une maladie comme le virus de la grippe H1N1. Mais il ne faut pas y avoir de discussion quant au fait qu’une vaccination massive et inutile de millions d’enfants avec un vaccin qui contient un adjuvant connu pour provoquer une foule de maladies auto-immunitaires débilitantes est un plan imprudent et dangereux.

Pourquoi les vaccinations sont-elles dangereuses ?

L’intention présumée d’une vaccination est de vous aider à construire une immunité contre les organismes potentiellement nuisibles qui causent un mal et la maladie. Toutefois, le système immunitaire de votre corps est déjà conçu pour effectuer cela, en réponse aux organismes qui envahissent votre corps naturellement 

La plupart des organismes qui provoquent les maladies entrent dans votre corps par les muqueuses du nez, par la bouche, par le système pulmonaire ou par votre tube digestif – par le biais d’une injection.

Ces muqueuses possèdent leur propre système immunitaire, appelé le système immunitaire IgA. Il s’agit d’un système différent de celui qui est activé lorsqu’un vaccin est injecté dans votre corps.

Votre système immunitaire IgA est la première ligne de défense de votre corps.Son travail consiste à lutter contre l’invasion des organismes à leur point d’entrée, réduisant , ou même éliminant, le besoin d’une activation du système immunitaire de votre corps.

Quand un virus est injecté dans votre corps dans un vaccin, et en particulier en combinaison avec un adjuvant immunitaire comme le squalène, votre système immunitaire IgA est contourné et le système immunitaire de votre corps passe à la vitesse supérieure en réponse à la vaccination.

Injecter des organismes dans votre corps pour provoquer l’immunité est contraire à la nature, et la vaccination comporte un potentiel énorme pour causer de sérieux dommages à votre santé.

 (voir sur http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2004/05/12/vaccination-dangers.aspx  ).

Et comme si les vaccins n’étaient pas suffisamment dangereux seuls…

… Imaginez-les munis d’un turbo.

Le principal ingrédient d’un vaccin contre est, soit des virus qui ont été tués, soit des virus vivants qui ont été atténués (affaiblis et rendus moins nocifs).

Les vaccins contre la grippe peuvent aussi contenir un certain nombre de substances chimiques toxiques

cf. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2005/05/31/universal-flu-vaccine-part-two.aspx ),  y compris de l’éthylène glycol (antigel) , du Formaldehyde, du Phenol (acide carbolique) et même des antibiotiques comme le Neomycine et le Streptomycine. E plus des virus et autres additifs, de nombreux vaccins contiennent également des adjuvants immunitaires comme l’aluminium  et le squalène.

Le but d’un adjuvant immunitaire qui est ajouté à un vaccin est de renforcer (munir d’un turbo) votre réponse immunitaire à la vaccination. Les adjuvants pour effet de faire sur-réagir votre système immunitaire face à l’introduction de l’organisme contre lequel vous êtes vacciné.

Les adjuvants sont censés faire en sorte que le travail soit effectué plus rapidement (mais certainement pas de façon plus sûre) , ce qui réduit la quantité du vaccin requise pour chaque dose administrée par individu.  Moins de vaccin requis par personne signifie davantage de doses individuelles pour les campagnes de vaccination de masse . Et comme par hasard, c’est exactement l’objectif du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques qui sont prêts à tirer des millions de leurs vaccins.

Y aurait-il des adjuvants immunitaires dans les vaccins contre la grippe porcine ?

Le gouvernement américain a conclu des contrats avec plusieurs sociétés pharmaceutiques afin de développer et de produire des vaccins contre la grippe porcine. Au moins deux de ces entreprises : Novartis (cf. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2005/03/30/drug-marketing.aspx ) et GlaxoSmithKline (cf. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2006/08/12/another-bird-flu-scam.aspx ), utilisent un adjuvant dans leurs vaccins contre le H1N1.

Quel est cet adjuvant ? Le Squalène

Selon Meryl Nass, MD (medical director), qui est une autorité sur le vaccin contre l’anthrax !

« Une nouvelle caractéristique de ces deux vaccins contre le H1N1 qui sont en train d’être élaborés par les sociétés Novartis et GlaxoSmithKline est l’ajout d’adjuvants contenant du squalène afin d’accroître l’immunogénicité et de réduire considérablement la quantité d’antigène viral nécessaire. Ceci se traduit par une production beaucoup plus rapide des quantités de vaccin désirées. »[V]

L’adjuvant au squalène propre à Novartis contre le  H1N1 se nomme le MF59 . Celui de Glaxo l’ ASO3. Le MF59 doit encore être approuvé par la FDA pour son utilisation dans tout vaccin américain, malgré ses antécédents d’utilisation dans d’autres pays.

Selon le Dr. Nass, il n’existe que trois vaccins utilisant un adjuvant au squalène approuvés. Aucun de ces trois vaccins n’est approuvé pour une utilisation aux Etats-Unis.

Ce que le squalène fait aux rats

Il a été prouvé que la vaccination d’adjuvants à base d’huile comme le squalène génère des réponses immunitaires concentrées et soutenues au cours de longues périodes de temps. [VI]

Une étude datant de l’an 2000 et publiée dans l’American Journal of Pathology (journal américain des pathologies) a démontré qu’une seule injections de l’adjuvant squalène chez les rats déclenchait « une inflammation chronique du système immunitaire, liée à l’immunité et spécifique aux articulations », aussi connue sous le nom de polyarthite rhumatoïde [VII]

Les chercheurs ont conclu que l’étude soulevait des questions concernant le rôle des adjuvants dans les maladies inflammatoires chroniques.

Ce que le squalène fait aux humains

Votre système immunitaire reconnaît le squalène comme une molécule d’huile native de votre corps. On le trouve dans votre système nerveux et dans votre cerveau. En fait, vous pouvez consommer du squalène dans l’huile d’olive (cf. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2000/01/30/olive-oil-colon-cancer.aspx ) et non seulement votre système immunitaire reconnaîtra celui-ci, mais vous profiterez aussi des avantages de ses propriétés antioxydantes.

La différence entre le « bon » et le « mauvais » squalène est la voie par laquelle il entre dans votre corps. L’injection est une voie d’entrée anormale qui incite votre système immunitaire à attaquer tout le squalène qui se trouve dans votre corps et pas seulement l’adjuvant du vaccin. Votre système immunitaire tentera de détruire la molécule partout où il la trouve, y compris dans les endroits où elle se rencontre naturellement, et où elle est vitale à la santé de votre système nerveux. [VIII]

Les anciens combattants de la guerre du golfe souffrant du syndrome de la guerre du golfe (Gulf War Syndrome ou GWS) avaient reçu des vaccins contre l’anthrax qui contenaient su squalène. [IX]  Le MF59 (l’adjuvant au squalène de Novartis) était un ingrédient non autorisé dans les vaccins expérimentaux contre l’anthrax et a depuis été lié aux maladies auto-immunes dévastatrices dont souffrent d’innombrables vétérans de la guerre du golfe.  [X] 

Le Département de la défense a fait toutes les tentatives possibles afin de nier que le squalène était en effet un contaminant ajouté dans le vaccin contre l’anthrax administré au personnel militaire – déployé et non déployé – durant la guerre du golfe Persique -, ainsi qu’aux participants au plus récent Anthrax Vaccine Immunization Program (programme d’immunisation contre l’anthrax via un vaccin ou AVIP).

Toutefois, la FDA découvrit la présence de squalène dans certains lots de produits de l’AVIP.Un test fut développé pour détecter des anti-corps anti-squalène auprès de patients atteinst du syndrome de la guerre du golfe, et un lien  clair a été établi entre le produit contaminé et tous ceux qui souffrent du syndrome de la guerre du golfe avaient été injectés avec le vaccin contenant du squalène.

Une étude menée à la Tulane Medical School et publiée dans le numéro de Février 2000 de la revue Experimental Molecular Pathology (pathologie moléculaire expérimentale) inclut ces étonnantes statistiques:

« … La grande majorité (95%) des patients ouvertement malades et qui ont déployé le syndrome de la guerre du Golfe GWS possédaient des anticorps anti-squalène. Tous (100%) les patients atteints du syndrome de la guerre du Golfe vaccinés pour leur service durant les opérations Desert Shield/Desert Storm (Bouclier du désert/Tempête du désert), qui n’ont pas été déployés, mais qui montraient les mêmes signes et symptômes que ceux qui ont été déployés, avaient des anticorps anti-squalène.

En revanche, aucun (0%) des anciens combattants déployés durant la guerre du Golfe Persique et ne présentant pas de signes et symptômes du syndrome de la guerre du Golfe ne possède d’anticorps anti-squalène. Ni les patients ayant une maladie idiopathique auto-immune ni ceux présentant des contrôles sains n’avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène détectables. La majorité des patients présentant des symptômes du syndrome de la guerre du Golfe avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène. » [XI]

Selon le Dr Viera Scheibner, Ph.D., un ancien scientifique en recherche fondamentale pour le gouvernement de l’Australie:

« … cet adjuvant, le squalène,  a contribué à la cascade de réactions appelée « Syndrome de la geurre du golfe », documentée chez les soldats impliqués dans la guerre du golfe. Les symptômes qu’ils ont développés comprenaient de l’arthrite, de la fibromyalgie, de la lymphadenopathie, des éruptions cutanées photosensibles (…) de la fatigue chronique, des maux de tête chroniques, des pertes de poils corporels anormales, des lésions cutanées ne guérissant pas, des ulcères aphteux, des étourdissements, de la faiblesse, des pertes de mémoire, des convulsions, des changements  d’humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des effets anti-thyroïde, de l’anémie, une élévation de l’ESR (Erythrocytes), du lupus erythemateux disséminé, de la sclérose en plaques, de la SLA (sclérose latérale amyotrophique), le phénomène de Raynaud, le syndrôme de Sjorgreen, de la diarrhée chronique, des sueurs nocturnes et des fièvres de bas grade ».  [XII]

Le suivi post- vaccination pourrait aussi bien être non-existant.

Il n’y a pratiquement  pas d’élément scientifique pour soutenir la sécurité des injections de vaccin sur votre santé  à long terme ou sur la santé de vos enfants.

Les études de suivi durent moyenne deux semaines, et cherchent seulement les blessures et les maladies flagrantes.

Les troubles de l’auto-immunité, comme ceux qui ont été observés dans le syndrome de la guerre du Golfe prennent souvent des années à diagnostiquer en raison de l’imprécision des premiers symptômes. Des plaintes comme des maux de tête, de la fatigue et des douleurs chroniques sont les symptômes de différents maux et les maladies.

Ne retenez pas votre souffle en attendant que les fournisseurs et les promoteurs des vaccins se penchent sérieusement sur les conséquences que leurs campagnes de vaccination causent sur la santé à long terme.

Ce que vous pouvez faire dès maintenant

Veuillez visionner la vidéo sur  http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2009/08/04/Squalene-The-Swine-Flu-Vaccines-Dirty-Little-Secret-Exposed.aspx   (en anglais)

Visitez le site du National Vaccination Information Center – Centre d’information national de vaccination (NVIC, voir sur http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/June-2009/Swine-Flu-Vaccine–Will-We-Have-A-Choice–by-Barba.aspx  ) et rejoignez la lutte contre les vaccinations obligatoires contre la grippe porcine.

Instruisez-vous sur les souches de la grippe, les risques liés à la vaccination et sur les lois de santé dans votre état

( cf. http://www.publichealthlaw.net/ModelLaws/MSEHPA.php ) qui pourraient vous obliger, vous ou vos enfants, à subir une vaccination obligatoire ou une mise en quarantaine.

 Prenez soin de votre santé afin de réduire ou d’éliminer le risque de contracter la grippe. L’essentiel est de garder votre système immunitaire fort en suivant ces lignes directrices.

• Éliminez le sucre et les plats cuisinés industriellement de votre alimentation (cf. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2001/07/14/insulin-part-one..aspx ). La consommation de sucre possède un effet immédiat et débilitant sur votre système immunitaire.

• Prenez une source de graisses animales riche en oméga 3 et de grande qualité, comme l’huile de krill (cf. http://products.mercola.com/krill/ ).

• Faites de l’exercice (cf. http://www.mercola.com/nutritionplan/exercise.htm ). Votre système immunitaire a besoin d’une bonne circulation afin d’agir au meilleur de ses performances pour vous.

• Optimisez vos niveaux en vitamine D (cf. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2002/02/23/vitamin-d-deficiency-part-one.aspx ). La carence en vitamine D est la cause probable des virus de grippe saisonnière. Acquérir un niveau optimal en vitamine D vous aidera à combattre les infections de toute sorte.

• Ayez un sommeil de bonne qualité, et en grande quantité (cf. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2003/03/08/sleep-diabetes.aspx ).

• Gérez le stress efficacement (cf. http://articles..mercola.com/sites/articles/archive/2004/07/24/stress-immune-system-part-two.aspx ). Si vous vous sentez débordé par le stress, votre corps n’aura pas les réserves dont il a besoin pour combattre l’infection.

 • Lavez-vous les mains (voir http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2004/09/25/flu-hygiene.aspx  ). Mais pas avec un savon antibactérien. Utilisez un savon pur, sans produits chimiques. 

Sources :

[I] USAToday.com, Swine flu shots may go to kids first, Sebelius says, June 16, 2009 http://www.usatoday.com/news/health/2009-06-16-swine-flu-vaccine_N.htm

[II] ABC.net.au, Health minister reassures parents over swine flu, July 2, 2009 http://www.abc.net.au/news/stories/2009/07/02/2614972.htm

[III] Google News, AFP, Australia urges calm after child flu death, July 2, 2009, http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hVoGSwV_jPgg6J6Aoz8wSQiGyosg

[IV] Meryl Nass, M.D., July 4, 2009

 http://anthraxvaccine.blogspot.com/2009/07/h1n1-update-australiahong-kongus.html

[V] Meryl Nass, M.D., July 3, 2009

http://anthraxvaccine.blogspot.com/2009/07/h1n1-vaccines-with-novel-adjuvants.html

[VI] Rense.com, Vaccines, Autism, and Gulf War Syndrome, August 15, 2005 http://www.rense.com/general67/vacc.htm

[VII] The American Journal of Pathology, The Endogenous Adjuvant Squalene Can Induce a Chronic T-Cell-Mediated Arthritis in Rats, 2000

http://ajp.amjpathol.org/cgi/content/abstract/156/6/2057

[VIII] Vaccination Liberation, Adjuvant Index Page

http://www.vaclib.org/basic/adjuvants.htm

[IX] Autoimmune Technologies, News Release: SQUALENE FOUND IN ANTHRAX VACCINE,

http://www.autoimmune.com/SqualeneInVaccine.html

[X] Autoimmune Technologies, Gulf War Syndrome: ANTI-SQUALENE ANTIBODIES LINK GULF WAR SYNDROME TO ANTHRAX VACCINE http://www.autoimmune.com/GWSGen.html

[XI] ScienceDirect.com, Experimental and Molecular Pathology, Volume 68, Issue 1, February 2000, Pages 55-64 http://www.sciencedirect.com/

[XII] Adverse Effects of Adjuvants in Vaccines, by Viera Scheibner, Ph.D., 2000

http://www.whale.to/vaccine/adjuvants.html

 Traduit par Vicflame de :

Squalene: The Swine Flu Vaccine’s Dirty Little Secret Exposed

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2009/08/04/Squalene-The-Swine-Flu-Vaccines-Dirty-Little-Secret-Exposed.aspx

 - A voir aussi : le site

« http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/grippe-a-un-cheval-de-troie-place-59708« 

    Extrait : << … Mais revenons quelques semaines en arrière. Que nous annonçaient les très sérieuses voix sciento-politiques ?

    Première prévision : un milliard de victimes pour juillet (entendre 2009) selon le New Scientist, puis la presse anglaise, sous l’égide des «autorités de santé », nous annonçait « jusqu’à la moitié de la population infectée ».

    Enfin, il y a quelques jours, les prévisions baissent encore, c’est 30% maintenant, 2 milliards selon l’OMS… Avec un taux de mortalité annoncé « d’à peine 0,5% » de source médicale, voire de 0,55% – chiffre déduit des statistiques OMS à l’époque où ils comptaient encore, on en serait donc à 6 milliards X 0,3 X 0,005 soit 10 millions de décès potentiels extrapolées dans le monde.

    L’être humain prendrait-il de l’importance aux yeux de nos gouvernements soudainement débordant de compassion, 10 millions de morts par an, c’est exactement le chiffre de la faim dans le monde (dont on n’a rien à foutre depuis des lustres), si on oublie les 800 millions annuels qui sucent les pierres. On voudrait bien voir autant de milliards de kilos de blé distribués aussi rapidement que les milliards de doses de vaccins en cours de fabrication !!!

   Compte tenu que cette estimation de 2 milliards, annoncée par l’OMS –on ne sait sur quelle base – est revue à la baisse semaine après semaine, on semble être dans l’arbitraire, voire dans le loto, et rien n’indique que ce chiffre ne finira pas par se réduire à quelques dizaines de millions, pour faire moins de victime qu’une grippe saisonnière, ou guère plus.

    Des prévisions en diminution au fur et à mesure que les semaines passent, et soudain, l’OMS décide d’arrêter le boulier.

    On ne compte plus, c’est trop difficile. Il faut dire que ça commençait à faire désordre, la cacophonie des critères de comptabilité devenait risible !….. >>

    ————-

    – Et là, un petit chef d’oeuvre de désinformation scientifique – à l’usage des politiques et décideurs (!) – :

« http://knol.google.com/k/lyonel-baum/grippe-a-h1n1-2009/2k8pqpdqx6p8k/59# » (On y apprend notamment que le vaccin ne sera pas obligatoire… mais qu’il sera quand-même indispensable si l’on veut survivre à la terrible pandémie qui s’annonce et ne pas souffrir horriblement dans d’atroces souffrances !!!!)

  

 LA  PLAINTE DÉPOSÉE PAR JANE BURGERMEISTER AUPRÈS DU FBI pour bioterrorisme contre des personnalités de 1er ordre du monde politique et économique, contre l’ONU et l’OMS et contre plusieurs grands laboratoires pharmaceutiques.

 TEXTE INTÉGRAL DE LA PLAINTE ICI

CONFERENCE EXCEPTIONNELLE DU Dr  G. LANCTOT:  LES VACCINS SONT INEFFICACES ET DANGEREUX

Cette conférence débute par le visionnement inédit de l’émision télévisée « Soixantes Minutes ». Celle-ci fut diffusée en 1979, trois ans après la « pandémie » officielle de grippe porcine de 1976 aux USA et la campagne de vaccination massive qui s’ensuivit.

Jacqueline Lacroix s’est battue pendant 15 ans pour pouvoir enfin obtenir ce film qui en dit long !

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Les+vaccins+sont+inefficaces+et+dangereux

 

 Grippe porcine : Une journaliste autrichienne accuse l’ONU et des responsables politiques de préparer un génocide planétaire

Source Natural news

 Une journaliste d’investigation autrichienne prévient le monde entier que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en marche. Jane Burgermeister a récemment déposé une plainte auprès du FBI. Elle accuse l’Organisation Mondiale de la Santé, L’ONU, et plusieurs personnalités politiques hauts placés de vouloir commettre un génocide de masse. Elle a aussi préparé une procédure de justice contre la vaccination forcée qui se prépare aux USA. Elle avait préalablement lancé une procédure de justice contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu’elle juge responsable d’avoir délibérément produit la grippe porcine afin d’en retirer des bénéfices (productions de vaccins etc.).

      Elle présente des preuves de bioterrorisme, qui sont en violation avec la législation américaine et accuse des responsables politiques américains d’agir pour le compte des banquiers internationaux, qui eux-mêmes contrôlent la Réserve Fédérale américaine, l’ONU, et l’OTAN. Elle les accuse de fomenter un génocide de masse contre la population américaine, par l’utilisation de la grippe porcine.

      Les personnalités visées par la plainte sont Barack Obama, David Nabarro (Coordinateur de la grippe porcine à l’ONU), Janet Napolitano(Secrétaire d’état à la Sécurité Intérieure) David de Rotschild, David Rockefeller, George Soros, (investisseur international) Werner Faymann (Chancelier d’Autriche), Alois Stoger (Ministre de la santé Autrichienne). Aux yeux de cette journaliste, les personnes citées précédemment, font partie d’un syndicat international du crime qui ont développé, produit, et employé des armes biologiques pour éliminer les populations des USA et d’autres pays, et ce pour des fins politiques et financiers. 

      Elle les accuse d’avoir conspiré ensemble, et d’être les responsables du financement du programme international d’armes biologiques, impliquant des compagnies pharmaceutiques tels que Baxter et Novartis. Ils ont crée le prétexte de la grippe porcine pour justifier leur plan de vaccination de masse, et sera le bon moyen d’administrer un agent biologique toxique qui causera la mort du peuple américain. Cette action est une violation de la loi antiterroriste sur l’emploi d’armes biologiques.

      Cordialement,

      Artémisia Collège

      site : artemisia-college.org

 (ne sera plus accessible à partir du 20 septembre, sauvegardez ce qui vous intéresse…)

 

RAPPELS : 

COMMENT UNE NATION PEUT TUER DES MILLIONS DE PERSONNES DANS LE MONDE AU MOYEN D’UN SEUL MENSONGE

      Le Dr L. Day, MD., ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine déclare :

 

      « Ne vous laissez pas induire en erreur… Le canular de la grippe n’est pas le premier. Le gouvernement, la médecine officielle et les compagnies pharmaceutiques ont déjà menti au public. Tout cela pour engendrer la peur, le profit et aussi… le carnage !

      Ils l’ont fait avec la grippe porcine dans les années 70 et la grippe espagnole provoquée par les vaccinations.

Eleanor McBean,lire « Vaccination condemned » Jon Rappoport http://www.nomorefakenews.com/index.php 

 

USA : LE GOUVERNEMENT PREPARE LES ECOLES A DEVENIR DES CLINIQUES DE VACCINATION DE MASSE

      DES PROGRAMMES DE VACCINATION A L’ECHELLE NATIONALE DEVRAIENT ETRE INSTAURES A L’AUTOMNE suivant la déclaration de l’OMS concernant le statut de la pandémie de grippe porcine

      Paul Joseph Watson

      LE GOUVERNEMENT EST EN TRAIN DE DIRE AUX ECOLES DANS TOUT LE PAYS DE SE PREPARER A ETRE UTILISEES COMME DES CLINIQUES POUR LES PROGRAMMES DE VACCINATION DE MASSE QUI SONT PRETS A ETRE MIS EN PLACE A LA FIN DE CETTE ANNEE, selon un article de l’Associated Press.

      LES ECOLIERS SONT CIBLES COMME ETANT LES PREMIERS « BENEFICIAIRES » D’UN VACCIN CONTRE LA GRIPPE PORCINE QUI EST EN TRAIN D’ETRE MIS AU POINT, malgré le fait que la grippe porcine s’est avérée bien moins meurtrière que ce que l’on craignait initialement, tuant seulement 160 personnes dans le monde, un chiffre dérisoire si l’on considère le nombre de personnes qui meurent chaque année du virus ordinaire de la grippe. 

      l’Organisation Mondiale de la Santé a augmenté l’hystérie entourant la grippe porcine, relevant le statut de l’alerte jusqu’au niveau 6, et indiquant qu’une pandémie mondiale était en cours.

      « LA MINISTRE DE LA SANTE ET DES SERVICES HUMAINS, KATHLEEN SEBELIUS, A DECLARE MARDI QU’ELLE APPELLE LES DIRECTEURS D’ECOLE DANS TOUT LE PAYS A PASSER L’ETE A SE PREPARER A CETTE POSSIBILITE, SI LE GOUVERNEMENT VA DE L’AVANT AVEC LES VACCINATIONS DE MASSE ».

      Le dernier de ces programmes de vaccination de masse pour lutter contre la grippe porcine remonte à 1976 cf. http://www.prisonplanet.com/previous-swine-flu-outbreak-came-from-fort-dix.html , ont eu pour résultat des dizaines de morts et des centaines de blessés, après que l’administration Ford ait tenté d’utiliser l’infection des soldats de Fort Dix comme prétexte pour une vaccination de masse de l’ensemble du pays.

      Les Américains ont été psychologiquement conditionnés par les mass médias afin d’accepter le caractère inéluctable des campagnes forcées de vaccination de masse depuis des années. Le dernier exemple de ce type a été publié dans Time Magazine, il y a six semaines http://www.prisonplanet.com/time-magazine-preps-americans-for-mandatory-vaccinations.html , où il fut évoqué que LES RESPONSABLES SERAIENT FORCES DE « PRENDRE DES MESURES DRACONIENNES POUR LUTTER CONTRE LA MALADIE », MESURES QUI COMPRENDRAIENT DES PROGRAMMES DE VACCINATION OBLIGATOIRE DE MASSE. 

      Onze écoles de l’Alaska ont récemment participé à un exercice axé sur la distribution de masse de vaccins en cas d’apparition d’un foyer http://www.prisonplanet.com/school-mass-vaccination-drill-in-alaska.html .

      Source : http://www.prisonplanet.com/government-readies-schools-as-mass-vaccination-clinics.html 

 

      Enquête de l’émission de CBS ’60 minutes’ (1979) sur la ‘grippe porcine’ de 1976 et la vaccination qui a suivi.

      Cette vidéo a été récupérée après 15 ans de procédures.

      http://www.dianequiose.com/francais.htm#commente  (15 mn)

  

 ESSAI D’ANALYSE ET DE SYNTHESE

    aller sur

      http://www.dailymotion.com/video/k6TlWANrB413O18jUJ

      http://www.letransmuteur..net/bilderberg-2009/  + 2 des PDF joints (« Organigramme.. » et « Pour une dictature… »).

      Depuis le temps, tous les rouages de la société sont infiltrés, y compris (et surtout) au niveau religieux     Evidemment, tout cela n’a rien de « démocratique », le but de ces personnages étant d’instaurer un Nouvel Ordre Mondial, a caractère totalitaire.

      « On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer…! ». 

Extrait du discours de NS du 16 janvier 2009 à l’Elysée 

       Pour arriver à leurs fins, ils s’appuient sur la stratégie du chaos.

      Chaos économique (d’où la « crise » actuelle, provoquée de toute pièce), chaos social (chômage organisé), et chaos sanitaire (d’où la « pandémie » actuelle, crée de toute pièce).

      Cette « pandémie » devrait aussi être l’une des occasions de réduire la population mondiale, jugée (à juste titre) trop grande.  

 

      Du mercure ? Vous en reprendrez bien un p’tit peu ? avec le vaccin grippal ? 

      Aux États-Unis, il y avait en 2008 plus de 4.900 poursuites en justice cherchant des indemnisations pour les dommages causés par le mercure contenu dans les vaccins pour enfants.

      Le lien a toujours été refusé par les compagnies pharmaceutiques et par le gouvernement.

      Mais pour la première fois, il y a eu une poursuite l’année dernière qui fut admise en cour par le gouvernement américain.

      Il s’agit d’un cas d’une fillette qui a développé de l’autisme après avoir reçu une batterie de vaccins.

      La poursuite contre le gouvernement fut admise en cour de justice après que le personnel médical de la HHS Division of Vaccine Injury Compensation (DVIC) ait revu son cas pour en venir à la conclusion que “la demande de compensation était appropriée”.

      Les médecins ont concédé que la fillette était en bonne santé et s’était développée normalement jusqu’à l’âge de 18 mois, moment où elle a reçu une batterie de vaccins contre neufs maladies d’un seul coup, dont deux qui contenaient du thimérosal.

      Quelques jours plus tard, elle commençait une spirale descendante dans une cascade de maladies et de problèmes pour se terminer sept mois plus tard avec un cas d’autisme diagnostiqué par le Dr Andrew Zimmerman, un important neurologiste de la clinique de neurologie de l’hôpital pour enfants Kennedy Krieger.

      Elle présentait des symptômes d’autisme comme la perte de réponse à des directions verbales, perte de capacités du langage, pas de contacts visuels, perte du lien relationnel avec autrui, insomnie et des hurlements incessants, pour ne nommer qu’eux.

      Une enquête du gouvernement américain admet maintenant le lien possible entre l’autisme et les vaccins.

      Les cas d’autisme sont passés de 1 enfant sur 100.000  il y a vingt ans, à 1 enfant sur 175 aujourd’hui, chiffre du Centers for Disease Control and Prevention.

      Les doses vaccinales ont augmentées de trois fois aux États-Unis.

      Lorsque les effets cumulatifs des quantités de thimérosal que les enfants reçoivent à travers la trentaine de vaccins furent finalement mesurés en 1999, la FDA a découvert que les jeunes enfants recevaient plus de 100 fois les doses maximales sécuritaires fixées par l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) dès l’âge de 18 mois. 

      Notre stade de réflexion avec le Docteur Vercoutère :

      1°) le H1N1 est très contagieux mais non mortel (type grippe classique)

      2°) le H5N1 est non contagieux mais mortel dans 90% des cas

      3°) les vaccins combinés en cours de fabrication sont faits* pour le H5N1 et le H1N1

      4°) l’adjuvant des vaccins est du MF59 destructeur pour l’immunité

      5°) les antiviraux préconisés favorisent les commutations à savoir la transmission du patrimoine génétique d’un virus mort ou atténué à des cellules saines qui en retour ouvre la voie à une mutation génétique de virus in vivo.

      En résumé si l’on combine le H1N1 très contagieux (non mortel) au H5N1 non contagieux mais mortel, on obtient un HxNx très contagieux et mortel.

      Le tout est favorisé par la chute des défenses immunitaires à cause du MF59 et les mutations possibles sont amplifiées par les antiviraux.

      Nous en sommes là dans nos réflexions, si vous avez des données allant en ce sens merci de prévenir rapidement le docteur Vercoutère : cri-vie@neuf.fr

      Amicalement, Fred Morin

      *Notamment par Baxter, le spécialiste des mélanges scabreux : http://artemisia-college.org/Alerte_contamination_H5N1_suspecte-00-03-01-0223-01.html

 

      Les antiviraux accentuent les processus de commutation :

      La commutation est le passage du patrimoine génétique d’un virus tué par antiviraux à des cellules saines qui peuvent évidemment reproduire alors une forme virale mutante plus virulente.

      Ce phénomène est reconnu par de plus en plus de médecins et chercheurs.

      En vaccinant ET en utilisant par exemple du Tamiflu, vous avez une formule explosive qui fait de votre corps un véritable incubateur.

      Le virus atténué du vaccin transmet son patrimoine génétique à des cellules saines, cette commutation est accentuée par les antiviraux de type Tamiflu.

      Ainsi les « remèdes » employés sont si mutagènes qu’ils vont produire des souches mutantes non contrôlées et non contrôlables.

      On peut ainsi passer d’une grippe A à une grippe B et jusqu’à Z, si on employait ce type de « lutte » contre une grippe virulente.

      La grippe A tue aujourd’hui 10 fois moins qu’une grippe classique, mais avec les méthodes actuelles, elle devrait muter en une grippe beaucoup plus dure.

      Les méthodes de l’OMS seront donc meurtrières si on laisse faire, car par commutation nous allons être confrontés à des virus de plus en plus tueurs.

      « Nous avons les preuves que le Tamiflu et le Relanza sont inefficaces, source de nombreuses résistances et même de mutations.

      Par ailleurs le vaccin contre la grippe saisonnière n’est guère plus efficace qu’un placebo, tandis que le vaccin contre “la pandémie” fera très vraisemblablement appel à un adjuvant tel l’aluminium.

      A l’efficacité plus qu’incertaine, ce vaccin, comme tout vaccin, entraînera un oedème cérébral plus ou moins transitoire ainsi qu’une chute plus ou moins importante des lymphocytes T4 et T8.

      Vaccins et anti-viraux peuvent aussi favoriser la sélection de virus plus virulents par le constant phénomène de commutation, tandis que la présence d’aluminium favorisera ultérieurement la survenue de myofasciite à macrophages et une augmentation de la fréquence de la maladie d’Alzheimer, favorisées par l’exposition aux ondes de téléphonie mobile…

      Dr Vercoutère

 

      Dr Andrew MOULDEN (voir sur http://expovaccins.over-blog.com/ EDIFIANT !) :

      « Tous ceux pour lesquels j’évoque les diagnostics en leur montrant clichés et vidéos, s’effondrent et ne peuvent souvent retenir leurs larmes ! ».

      Après 10 ans de recherche pharmaceutique dans l’un des plus grand laboratoire du monde, voyant que nous trompions délibérément la population, nous nous sommes tournés vers la naturopathie.

      Mais il nous a fallu du temps pour admettre cet enseignement pourtant évident, et ce sont les vaccins qui nous ont créé le plus de réticence.

      Pourtant nous savions l’imposture…

      Elevés avec des expressions du genre « majeur et vacciné », où la vaccination est une religion que l’on ne peut pas mettre en cause sans passer pour un blasphémateur, il en faut du mérite pour admettre l’évidence…

      Alors, le sol semble se dérober sous les pieds, toutes les certitudes s’envolent, et ce n’est ni confortable ni valorisant, car on réalise à quel point on a été assez naïf pour être abusé à ce point.

      PAR PITIE, OUVREZ LES YEUX QUAND IL EST ENCORE TEMPS, NOUS NE VOULONS PAS QU’IL VOUS ARRIVE DU MAL !!!

L’abonnement à Floraison (électronique) est à 20 €.

VOUS POUVEZ REGLER EN LIGNE SUR LE SITE (lire les explications sur le site) :

Renouveler mon abonnement/adhésion en ligne

OU PAR POSTE (A LOURDES). 

Inscription gratuite à cette News Letter : http://artemisia-college.org/ADHERER__COMMANDER-9-1009-1.html

________________________________________________________________________________________________________________________

 

Un médecin canadien renommé se prononce contre les vaccins.                                                «  Il s’agit d’une catastrophe planétaire, et qui se passe tous les jours. »(*) 

Dr Andrew MOULDEN, M.D. 

Le Dr Moulden, médecin, spécialiste en neuropsychiatrie, neurologie comportementale, fait état despreuves neurologiques, hématologiqueset immunologiquesqui permettent aujourd’hui de conclure que TOUTES les vaccinations polluent le corps et peuvent provoquer des dégâts majeurs pour la santé, pouvant conduire à des maladies chroniques ouà des troubles comme l’autisme. 

Il précise qu’aujourd’hui tout un chacun a la possibilité de prendre connaissance par lui- même des preuves apportées par les laboratoires médico-légaux à ce sujet.

Ce médecin explique que quand le corps est en quelque sorte pris pour un dépotoir, il se produit inévitablement un encrassement du sang qui peut provoquer toutes sortes de problèmes de santé. Ses découvertes sont actuellement référencées dans les procès en justice aux Etats-Unis. 

LES VACCINS PROVOQUENT DES ATTAQUES MICROVASCULAIRES  

Dr Andrew Moulden, M.D., PhD, BA, MA. 

Outre ses qualifications de médecin et de chercheur, le Dr Moulden a reçu pas moins de 27 prix/récompenses pour ses recherches cliniques et biomédicales, son enseignement et son excellence académique. Il est aussi le leader du parti canadien « Action ». Sa philosophie peut se résumer ainsi: « Il ne s’agit pas d’être meilleur que ses concitoyens, il s’agit d’aider ses concitoyens à devenir meilleurs ».

Au moyen de technologies classiques et ultra modernes de diagnostic et d’imagerie médicale, le Dr Moulden , M.D., médecin, expert en psychiatrie, neuro-psychiatrie et neurologie comportementale, apportelespreuvesen termes de physiologie et de clinique médicales queTOUTES les vaccinationsprovoquent directement ou de manière différée des troubles et des maladies aiguës ouchroniques, permanentes ou transitoires susceptibles de toucher tous les systèmes du corps.Le Dr Moulden a mis au point une nouvelle technologie en imagerie médicale pour mettre en évidence les troubles et dégâts neurologiques se produisant après les vaccinations. Grâce à cette technologie il est possible de mettre en valeur et de démontrer sur clichés et vidéos prises 30 secondes avant et 30 secondes après une vaccination ce qui se produit dans différents tissus du corps. « Nous avons en quelque sorte, explique le Dr Moulden, misau point une sorte de télescope Hubble avec nos  examens neurologiqueset microbiologiques. »

«Il s’agit probablement de la découverte la plus importante qui ait jamais été réalisée au cours de toute l’histoire de la médecine si l’on considère l’énorme épidémie silencieuse que nous avons créée avec ces vaccinations  « passe-partout » qui constituentl’acte le plus odieux qui ait jamais été perpétré au cours de l’histoire, et que nous avons fait pour le profit.» 

« Nous avons aujourd’hui la solution à un problème qui se pose à une échelle planétaire. Les dégâts occasionnés aux tissus sont en fait le résultat d’une circulation sanguine perturbée, de dépôts qui s’accumulent dans le système capillaire microscopique, autrement dit d’attaques micro-vasculaires. Ces attaques sont essentiellement provoquées par un manque d’oxygène dans les tissus.

Aujourd’hui nous pouvons mesurer, scanner ce phénomène qui a toujours existé, mais qu’aujourd’hui tout un chacun peut facilement observer par lui-même. » 

Le Dr Moulden explique queles vaccins provoquent une hyper-réactivité du système immunitaire au cours de laquelle les leucocytes se précipitent pour attaquer les produits étrangers injectés dans le flux sanguin. Etant donné le fait que ces derniers sont trop gros pour pénétrer les très fins capillaires où se logent les produits étrangers, les leucocytes finissent par obstruer, bloquer et délabrer ces capillaires. La route est donc coupée pour les globules rouges plus petits qui doivent apporter l’oxygène aux différents organes voisins des capillaires encombrés par des substances étrangères. Ces particules qui atteignent le cerveau, perturbant ou empêchant la circulation du sang, peuvent provoquer l’autisme, la mort subite du nourrisson ou de nombreuses autres maladies de l’enfant ou de l’adulte. Exactement comme  il en va de l’attaque cardiaque, il est aussi possible de faire une attaque cérébrale, des problèmes de foie, des reins, chaque fois que les tissus sont carencés en oxygène.   

«Il s’agit ici d’une découverte majeure 

Quant aux éléments étrangers présents dans le sang et les tissus, le système immunitaire continuera à les combattre et finira par entraîner des maladies chroniques. Différents organes peuvent être affectés en fonction des endroits où iront se loger les particules étrangères. On parlera de différents symptômes ou maladies, mais les causes fondamentales seront toujours les mêmes. Elles ont toujours été ignorées jusqu’à ces dernières découvertes. 

La cause principale de tous ces problèmes est à rechercher dans les additifs des vaccins. Le but recherché par l’utilisation de ces additifs est d’engendrer une réponse plus rapide des leucocytes. Et cela marche à merveille. les leucocytes se précipitent vers les régions où des matières étrangères ont été introduites ;  c’est en fait là que se trouve l’origine des problèmes. 

Les leucocytes bloquent  et délabrent les capillaires en tentant de détruire ces

matières étrangères. 

« Le fait que mes propos vont à l’encontre des positions de l’establishment et de la pratique qui veut que les enfants des écoles subissent les vaccinations ne changeen rienla réalité. Notre devoir est d’apporter la lumière dans toute cette obscurité… Je sais que je suis confronté à Goliath. »   

« Avec une politique de profit à tous crins, nous avons ruiné la santé d’une génération d’enfants, ainsi que les espoirs et les rêves : 

- d’1 enfant sur 87 (autisme) , 

- 15% d’enfants atteintes de troubles de l’attention, 

- 1 enfant sur 6 souffrant de troubles de l’apprentissage, 

- 1 enfant sur 9 souffrant d’asthme, 

- 1 enfant sur 50 souffrant de diabète insulino-dépendant, 

- 1-2% d’enfants décédés (mort subite du nourrisson), 

- 250.000 vétérans de la guerre du golfe atteints de maladies chroniques avec 40.000 décès (même parmi les soldats qui n’ont pas quitté le pays.)

  

Et aujourd’hui le monde se prépare à subir la loi martiale sur le plan médical, ainsi qu’un programme de vaccinations pour la grippeporcine/aviaire ou autre hybride de la grippe espagnole/aviaire…Nous nous sommes nous-mêmes mis dans le pétrin et nous nous sommes nous-mêmes coincés dans cette crise mondiale de maladies infectieuses.

Certains vont mourir de maladies infectieuses, d’autres mourront des vaccinations ou souffriront de quantités d’autres troubles chroniques mal définis dus aussi aux vaccinations.

L’addition d’adjuvants aux vaccins (aluminium, squalène, liposomes…) pour stimuler et prolonger la réponse immunitaire représente la chose la plus terrible que l’homme ait jamais perpétré contre lui-même et ses semblables tout au cours de l’histoire, et ce pour le profit. 

«Tous ceux pour lesquels j’évoque les diagnostics en leur montrant clichés et vidéos s’effondrent et ne peuvent souvent retenir leurs larmes ! » 

« TOUS LES VACCINS SONT SUSCEPTIBLES DE CAUSER LES MÊMES DOMMAGES ISCHEMIQUES (= obstruction d’ordre vasculaire) ET L’AUTISME! »   

Les découvertes du Dr Moulden ont été confirmées par des centaines de médecins et experts médicaux indépendants du monde entier, mais l’ordre des médecins et les politiciens refusent de les reconnaître et de faire des recherches. 

«  Je me réjouis,déclare le Dr Moulden, de partager mes découvertes avec le public, les autorités de santé publique, de pouvoir venir en aide aux parents, de soigner les enfants, de pouvoir prodiguer un enseignement aux professionnels de santé, d’apporter à la justice un nouvel éclairage basé sur des preuves médicales irréfutables…La terre n’est désormais plus plate ! » 

Aujourd’hui, conclut le Dr Moulden, les juges, les juristes, Monsieur et Madame tout le monde, plus personne ne peut plus nier les preuves apportées par ces expertises médico-légales… 

Le monde ne pourra bientôt plus se boucher les yeux et les oreilles face aux preuves médico-légales. 

« Ceux qui ne voudront pas ouvrir les yeux pourront toujours affirmer qu’une seule personne peut recevoir 10.000 vaccins (*), mais je crains que ces gens ne seretrouvent en prison quand le peuple se réveillera et prendra conscience de ce qu’ils ont fait pour pervertir la science. »   

“J’ai été impressionné par vos idées novatrices en pathophysiologie de l’autisme. »

DrBernard Rimland, PhD 

« Le Dr Moulden est un homme parfaitement intègre, un scientifique de haut niveau et je me réjouis

de pouvoir toujours travailler avec lui. » 

Barbara Loe Fisher, Présidente et fondatrice du NVIC

 

________________________________________________________________________________________________________________________

Nouveaux signalements d’effets secondaires graves et de décès suite au vaccin Gardasil, rendus publics par Judicial Watch

L’association conservatrice Judicial Watch <http://www.judicialwatch.org/> , qui se définit comme un « chien de garde » (watchdog) en matière de corruption des puissances publiques des Etats-Unis, a publié le 22 juin un nouveau rapport sur les effets secondaires du Gardasil notifiés en 2008 au VAERS <http://vaers.hhs.gov/> (système américain de recueil des effets indésirables de tous les vaccins), puis transmis à l’agence du médicament (FDA).

Dans un communiqué <http://www.judicialwatch.org/news/2009/jun/new-fda-records-obtained-judicial-watch-indicate-28-deaths-related-gardasil-2008>  au titre spectaculaire, Judicial Watch indique que « les nouveaux documents [qu’il] a obtenu font état de 28 morts liées au Gardasil en 2008 », après les 17 décès notifiés en 2007. Il est question de 6.723 effets indésirables signalés en 2008, dont « 1.061 sont évalués comme « graves » et 142 « mettent en jeu le pronostic vital » ». Le nombre total de décès s’élèverait ainsi à 47 depuis la mise sur le marché du vaccin.

Sur les 47 décès, 41 sont intervenus dans le mois suivant la vaccination, dont 17 dans les deux semaines suivantes, indique le communiqué du chien de garde. La cause du décès est toujours inconnue.Rappelons que les autorités de santé américaines (FDA, CDC), de même que celles européennes (EMEA) ou françaises (AFSSAPS), affirment toujours qu’on ne peut pas prouver de façon définitive l’existence d’un lien de causalité entre les décès ou certains effets secondaires graves et le Gardasil. La même chose figure sur le site de VAERS lui-même, qui rappelle <http://vaers.hhs.gov/info.htm>  que les notifications n’ont pas fait l’objet d’une évaluation.Cela dit, l’argument n’est pas suffisant ; il peut toujours être retourné, puisqu’il n’est pas non plus possible de prouver qu’il n’y a pas de lien…

Pharmacritique a toujours fait siennes les positions de la revue allemande indépendante « Arznei-Telegramm <http://www.arznei-telegramm.de/> », qui n’est pas antivaccinaliste. en ce qui concerne plus particulièrement les effets secondaires, et sans préjuger de la causalité, ces signalements doivent constituer un fort signal d’alerte.Les notifications faites au VAERS depuis juin 2008 font état de 235 cas d’invalidité permanente, de 29 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré et de 147 cas de fausse couche.62 signalements portent sur des verrues apparues après la vaccination par Gardasil. 21 jeunes femmes ont eu des verrues ailleurs que sur les organes génitaux, et notamment sur le visage, les mains et les pieds, et même sur tout le corps, dans un cas.Le dossier énumérant les décès et les effets secondaires peut être consulté sur cette page <http://www.judicialwatch.org/files/documents/2009/vaersdeathsALL_20090616.pdf>  de Judicial Watch.

L’association met en avant plusieurs exemples :

  • une femme qui a développé un cancer du col de l’utérus par les deux sérotypes de papillomavirus contenus dans le vaccin, et ce 15 mois après la vaccination complète, et se demande si le Gardasil est responsable de l’évolution aussi rapide en cancer. (L’argument sous-entendu étant que, habituellement, une dysplasie met une vingtaine d’années, voire plus, à évoluer vers un cancer) ;
  • une jeune fille qui a développé un syndrome de Guillain-Barré – maladie démyélinisante, neuropathie périphérique -, après la deuxième dose de Gardasil. Elle a dû avoir recours à des béquilles ou à un fauteuil roulant pour se déplacer. A cela s’ajoutent des troubles respiratoires, des migraines sévères, des gonflements du visage et des poignets. Après deux hospitalisations, la jeune fille n’a pas récupéré ;
  • une jeune fille de 19 ans sans antécédents médicaux récents a commencé à souffrir, onze jour après la vaccination, de réactions agressives, douleurs articulaires, épilepsie partielle complexe et convulsions, fatigue, sensations anormales, crises épileptiques de type « grand mal », douleurs musculaires, nausées, syncope, tremblements, somnolence, état post-ictal (automatismes, agitation et autres réactions pouvant survenir après des crises d’épilepsie) ;
  • une jeune fille est décédée de cause inconnue dans l’ambulance, alors qu’on l’amenait à l’hôpital pour soigner une complication intervenue deux semaines après la deuxième dose.

Le président de Judicial Watch, Tom Fitton, a demandé à juste titre qu’il y ait une pause dans la campagne publicitaire et le battage médiatique de Merck, soutenus par des hommes politiques et par les autorités sanitaires, afin de permettre une étude scientifique de ces effets indésirables. Avant de vacciner des adolescentes encore plus jeunes.Le compte-rendu du précédent rapport de Judicial Watch, assorti de commentaires toujours actuels, peut être lu dans cette note <http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/10/nouveau-rapport-de-judicial-watch-sur-les-effets-secondaires.html> .

Remarques de Pharmacritique

Rappelons que le Gardasil est censé protéger contre deux sérotypes de papillomavirus (HPV 16 et 18) sur les seize considérés comme à haut risque oncogène, ainsi que contre deux autres (HPV 6 et 11) sur la centaine de virus papilloma dits à bas risque et susceptibles de provoquer des verrues. Les critiques qui n’ont pas de position partisane quant aux vaccins en général – et ce sont les seuls que Pharmacritique prend comme arguments – reprochent à Merck, Sanofi-Pasteur MSD de faire de la rétention d’information.

Ils reprochent aussi aux autorités sanitaires d’avoir autorisé le Gardasil – comme le Cervarix de GSK, d’ailleurs – sur une base scientifique très incomplète et sans preuve de l’efficacité et de l’innocuité de ces vaccins, notamment quant au soupçon de possible remplacement sérologique de certaines souches virales par d’autres, plus difficiles à neutraliser par le système immunitaire.

Un soupçon existe aussi quant à un éventuel nombre plus élevé de dysplasies moyennes et de haut grade (CIN 2 et CIN 3), mais, contrairement à ce qu’on a pu lire à beaucoup d’endroits, ce soupçon n’est pas vérifiable selon les chiffres donnés par Merck et Sanofi Pasteur MSD et selon les analyses de la FDA, puisqu’il ne s’agit que d’un sous-groupe, et que les résultats sont uniquement numériques et n’atteignent pas une puissance statistiquement significative.Il est certes possible que les laboratoires aient fait de la rétention d’information là-dessus aussi, et Pharmacritique a remis en question les arguments assez étonnants avancés par Merck pour justifier ces résultats partiels. Mais les critiques ne devraient pas se tromper dans la lecture des statistiques et faire des généralisations hâtives, sous peine de discréditer l’ensemble des arguments. Surtout lorsqu’il s’agit de médecins, dont on attend plus de discernement et de précautions sur cet aspect-là aussi.

D’autres détails sur le Gardasil et le Cervarix dans la bonne cinquantaine de notes de Pharmacritique réunies sous les catégories suivantes: