COLLOQUES et RENCONTRES
Colloque ” Spiritualités et Thérapies, quelles lois nous protègent ? “ Samedi 17 mai 2008 de 14 heures à 19 heures KIRON ESPACE - 10 rue La Vacquerie - 75011 Paris
Si le gouvernement prend conscience que le problème est créé de toutes pièces par une minorité d’associations qui vivent des subventions de l’Etat, il reste encore beaucoup à faire pour que disparaissent plus de 30 ans de désinformation.
Des juristes et des avocats, au fait des problèmes que rencontrent les minorités, traiteront des thèmes suivants :
- Comment faire quand des rumeurs circulent sur Internet ?
- Quoi faire face aux fausses allégations des associations anti-sectes ?
- Comment se défendre quand vos choix spirituels sont source de discrimination ?
- Projet d’une nouvelle commission d’enquête parlementaire, quel danger pour le statut des thérapeutes et psychothérapeutes ?
- Le médecin et le contrôle médical: Les procédures de poursuite des médecins au TASS (Tribunal des affaires Sociales) prennent appui sur les éléments livrés par le médecin lors de son premier RV avec le médecin Conseil.
Comment préparer ce premier RV en vue d’une éventuelle procédure, vigilance à développer, pièges à éviter… par maître François Jacquot, avocat au barreau de Paris.
Voilà quelques réflexions auxquelles vous pourrez trouver des réponses concrètes.
Débat avec la salle, les avocats répondront à vos questions.
Le colloque se clôturera avec des rafraîchissements et sera l’occasion d’un moment d’échange.
Participation : 15 euros adhérent / 20 euros non adhérent
Pour se rendre à Kiron Espace : En métro : oligne 9, station Charonne ou Voltaireligne 2, station Philippe AugusteA pied : de la Bastille, par la rue de la Roquette direction Père Lachaise. En bus : lignes 61 - 69, arrêt Saint-Maur Servan En voiture : entre Bd Voltaire et le Bd Ménilmontant
Nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence à cette adresse : info@coordiap.com
______________________________________________________________________________________________ QUEL AVENIR POUR LES MINORITÉS SPIRITUELLES ? DÉBAT À ANGERS LE SAMEDI 26 JANVIER À 20H00,
AUTREMENT CAFÉ
90, RUE LIONNAISE
49 100 ANGERS
Ce moment sera aussi l’occasion d’un échange sur les différentes actions et résultas de CAP-LC, à partir de certains buts que l’association s’est fixée:
- créer un environnement officiellement tolérant et respectueux des recherches, pratiques et communications dans les domaines spirituels, religieux ou thérapeutiques, choisies librement par des citoyens ou des groupes “minoritaires”.
- aider toute personne ou mouvement injustement discriminé par la mise en commun d’informations appropriées et la cooridnation d’actions.
Seront présents pour cette conférence des membres actifs de CAP-LC et Roselyne Morel, vice présidente.
12 rue Campagne Première 75 014 Paris
http//coordiap.com
contact: info@coordiap.com
__________________________________________________________________________________________________GEMPPI: LE TIR CONTINUE!
Les thérapeutes et les psychothérapeutes sont toujours dans la ligne de mire des associations dites « anti-sectes ».
Après que l’ADFI ait reçu une subvention pour établir une liste des médecines « déviantes » par le conseil régional d’île de France (17 000€ par an pendant 3 ans)‚ c’est au tour du GEMPPI de les mettre à l’honneur dans un colloque qui se déroulera le 6 octobre 2007 à l’hôpital de la Timone à Marseille.
Les « experts » qui interviendront sont connus pour leur militantisme contre les médecines alternatives et les nouveaux mouvements religieux.
Le GEMPPI n’a pas jugé bon d’organiser un débat dans lequel seraient présents des médecins ou praticiens de ces médecines et thérapies reconnues dans les autres pays européens, mais toujours suspectes en France. Point d’ouverture, de tolérance ou d’acceptation d’une présomption d’innocence envers les thérapeutes non conventionnels, contrairement à ce que prônent l’OMS et le parlement Européen. Gageons que cela pourrait finir par être suffisant pour que ces associations se voient supprimer leurs subventions.
À quand, un vrai débat organisé autour de la liberté thérapeutique?À quand‚ la dénonciation des abus réels qui sévissent dans le corps médical, et restent impunis?
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COLLOQUE PARIS, LE 2 JUIN 2007 : AU SUJET DES LIBERTÉS THÉRAPEUTIQUES
« La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses. » Paul FEYRABEND (Professeur de physique à Berkeley)
Au sein de ces institutions, la médecine tient une part importante et privilégiée, tant depuis les années 1970 elle se prévaut de devenir scientifique. Le prix à payer de cette scientificité est le déni de la part d’art dont aucun thérapeute ne devrait, ne peut se défaire, sous peine de devenir un technicien purement mécaniste, froid, transformant notre corps sans âme en objet d’expériences physico-chimiques. Les progrès réalisés sur le plan des techniques médicales, notamment dans les domaines diagnostiques et chirurgicaux, sont considérables. Mais en contrepartie, la médecine a accompli le remarquable exploit d’avoir médicalisé la santé et fait de tout bien portant un malade qui s’ignore.
Doit-on vraiment s’en réjouir ? Si certains progrès sont indispensables et fabuleux, notamment dans les domaines précités, et j’y insiste, ces étapes ne représentent, il faut le rappeler, qu’une petite partie de l’acte médical, dont le but essentiel est bien d’aider chaque personne malade à retrouver son équilibre de santé, c’est-à-dire, si l’on reprend la définition donnée par l’OMS, un équilibre physique, mental, psychologique. Il ne s’agit pas de transformer une personne ponctuellement mal portante en un individu chroniquement déséquilibré : pourtant, c’est bien le projet posé par les laboratoires pharmaceutiques ! Qui avouent que le marché du malade étant saturé, pour augmenter les bénéfices des ventes de médicaments, il faut convaincre les bien portants qu’ils sont potentiellement malades, et que leur bien être dépend de la consommation médicamenteuse à laquelle ils consentiront….
La médecine est devenue un support de profits gigantesques, au seul bénéfice des laboratoires pharmaceutiques, qui ont par ce biais accédé à une puissance gigantesque, détenant entre leurs mains l’économie des pays. Actuellement, le budget social de la nation dépasse quasiment le budget de l’état, et l’opacité est particulièrement dense autour des scandales pharmaceutiques. Pour n’en citer que quelques-uns : le sang contaminé, l’hormone de croissance, les statines, le Vioxx, le vaccin hépatite B…. il a fallu des années pour qu’enfin, une victime de ce vaccin soit reconnue et indemnisée en conséquence…
Dans le domaine de la réussite thérapeutique, les progrès attendus et annoncés, grâce au bénéfice d’un budget faramineux, sont loin d’être atteints. On assiste au contraire depuis quelques années à la mise en place d’une véritable dictature qui considère tout citoyen comme un délinquant. On convainc chacun qu’il est coupable : de trop manger, de trop boire, de fumer, d’aller trop vite, d’être trop lent, de ne pas travailler, de mal élever ses enfants, etc. semblant par là même chercher une justification à l’échec thérapeutique auquel nous sommes confrontés (ou en tout cas à des résultats médiocres, et sans amélioration dans le temps). Pendant ce temps, le nombre de malades augmente de façon exponentielle et le trou de la Sécu se creuse, notamment dans le domaine du cancer.
Sans parler de la pollution générée par les traitements eux-mêmes… Car ces mêmes molécules chimiques qui n’apportent pas le résultat escompté déversent par tonnes dans les eaux, la terre, des résidus toxiques, qui à leur tour sont responsables de l’apparition des maladies qu’elles étaient sensées faire disparaître! Pour ne parler à minima que des antibiotiques et des hormones, je vous laisse imaginer ce qu’il en est pour chacun de nous, pour nos enfants, de l’absorption quotidienne de ces produits dans notre alimentation. Les poissons de la Seine et du Rhône ou les têtards se féminisent, des souches résistantes aux antibiotiques apparaissent parmi les bactéries présentes dans les rivières : les milieux aquatiques sont le théâtre de bien étranges phénomènes ! (article du Monde)
Une étude américaine récente a montré la baisse de l’incidence des cancers du sein depuis la baisse de consommation des traitements substitutifs hormonaux chez la femme en préménopause et en ménopause.
Il a été publié également en Angleterre récemment que le même traitement substitutif hormonal augmentait l’incidence du cancer de l’ovaire. Il ne faut pas sous évaluer les risques pris à jouer les apprentis sorciers, en décidant de régler soi disant mieux que lui-même l’équilibre des fonctions de notre corps.
Vient également d’être publiée dans le British Journal of Cancer, par l’Inserm, une étude montrant que la prescription des progestatifs chez les femmes jeunes non ménopausées accroissait le risque de cancer du sein.
Le Roaccutane, utilisé pour faire peau nette chez les jeunes porteurs d’acné, est soupçonné de déclencher des dépressions graves chez les jeunes, voire des suicides (USA puis Suisse). C’est l’effet qui a également été constaté pour l’interféron utilisé dans le traitement des herpès chroniques.
En gros, les morts par empoisonnement médicamenteux en 2004 aux USA viennent en 2ème place derrière les morts par accident. Et le pourcentage des intoxications médicamenteuses non volontaires (donc on ne parle pas de suicides médicamenteux) est très largement majoritaire.
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC, OMS, Lyon) vient de publier les estimations intéressant l’incidence et la mortalité par cancer en Europe en 2006 : 3 191 600 nouveaux cas de cancers (53 % chez les hommes, 47 % chez les femmes) versus 2,9 millions aux estimations de 2004, soit une augmentation de 300 000 nouveaux cas depuis 2004. Les cancers en tête sont le cancer du sein chez la femme et le cancer de la prostate chez l’homme. On sait pourtant combien ces cancers ont mobilisé l’état et été le support des attentions ministérielles, et l’opportunité de soutiens et appels financiers divers. En bouclant la boucle de façon assez abrupte, on pourrait dire que la tendance consiste à faire peur de la maladie, pour susciter dons et soutiens financiers, ou mise sous dépendance médicale avec une surveillance soi disant préventive, nourrissant le flot biliaire des laboratoires. Ceux-ci produisent alors quelques molécules au résultat médiocre sur la maladie en cause, mais génèrent à leur tour de façon infernale, par leurs conséquences iatrogènes, et par les éliminations qu’elles entraînent, la maladie-conséquence qui permettra de retomber dans le cercle vicieux.
Demain, quand un médicament vous aura été prescrit, le laboratoire aura le droit de vous appeler chez vous pour en vérifier la bonne prise. La société de biotechnologie américaine CombinatoRx vient de publier dans une revue scientifique, Technology review, le fait que les associations médicamenteuses sont sous exploitées. Lorsqu’on associe à dose adéquate les molécules deux par deux, des milliers de médicaments agissent en synergie et peuvent alors traiter des pathologies pour lesquelles ils ne sont pas prescrits originellement ». La revue du MIT précise que la société « réalise actuellement des essais cliniques sur 8 combinaisons de substances, et plusieurs autres sont en développement »! Cela laisse à découvrir l’ignorance totale dans laquelle sont prescrits les traitements, et le champ d’expérience humaine !
La santé est entre les mains des puissants. Du coup, les laboratoires pharmaceutiques, le monde est à l’envers, attaquent l’Assurance maladie suite aux accords que cette dernière a arraché aux médecins : la promesse d’une augmentation de 2€ de la consultation en échange d’un engagement à réduire les prescriptions médicales sur les statines, les antibiotiques, les anxiolytiques et les hypnotiques !Laisserons-nous notre santé entre les mains des puissants ?
Le nombre annuel de décès par cancer est estimé à 1 703 000 (56 % chez les hommes, 44 % chez les femmes), soit plus de 53% de décès, pourcentage d’échec qui ne « lâche » pas depuis des années, malgré le prix mis, encore une fois, dans la recherche. Tout, ou en tout cas beaucoup, reste à faire dans le domaine du soin et de la guérison.
Pourtant nous sortons des présidentielles, au cours desquelles le débat sur la santé a été totalement occulté, autant dans sa dimension environnementale que dans sa dimension holistique. Seul Jean-Marc Governatori (FEA) en a fait le support essentiel de son projet de société. On sait le sort qui lui été réservé. La loi du silence plane sur les médecines non conventionnelles, alors que toutes les pratiques médicales et soignantes qu’elles recouvrent sont efficaces et peu coûteuses.
Encore une fois, les points de vue dogmatiques des officiels confinent dans le domaine de la santé à la guerre de religion. Car ces mêmes institutions qui se targuent de décider quelles sont les vraies et bonnes croyances religieuses ont décidé également de ce que devait être la bonne pratique médicale : celle qui prescrit à tout crin, prescription qui sera dorénavant imposée, validée et contrôlée par les laboratoires eux-mêmes, ainsi que l’a décidé le Conseil National de l’Ordre des médecins. Dans l’obligation de garder leur droit à prescrire, les médecins non conventionnels se verront donc dans l’obligation de réussir leur « examen de passage de prescription chimique ». Mais en prouvant qu’ils sont aptes à cette prescription, ils valideront du même coup leur irresponsabilité en cas de prescription non conventionnelle. On imagine sans peine la suite !
Insidieusement, la liberté thérapeutique a été jugulée : disparition et interdictions de nombreux produits naturels, utilisés en médecine comme en agriculture biologique d’ailleurs, fermeture du secteur 2 interdisant aux jeunes médecins de s’adonner de façon approfondie ou de pratiquer de façon correcte les médecines non conventionnelles, poursuites des médecins pratiquant ces mêmes médecines. Une quarantaine de médecins non conventionnels sont encore poursuivis par leur Conseil de l’ordre depuis 2006. La honte qui entache ces poursuites amène la majorité de ces médecins à cacher sa ou ses procédures, mais dans le même temps, elle est un handicap à la mise en place d’une éventuelle action conjointe. Une des affaires les plus médiatisées de l’année dernière a été celle de Martine Gardénal, dont le dossier a été refusé au Conseil d’État, et dont la sanction a finalement été confirmée et fixée entre le 1er juin et le 31 août 2007, - 3 mois d’interdiction de soins -, confirmant la difficulté à résister au pouvoir en place en l’état actuel des choses, malgré la mobilisation et les soutiens dont elle a bénéficié.
Il y a quelques années, les poursuites concernaient les non médecins (ostéopathes, magnétiseurs, praticiens non conventionnels …), qui ont été sévèrement touchés. Le dernier ostéopathe poursuivi pour exercice illégal de la médecine (Hérault) par le CO a finalement été relaxé en septembre 2006. Jusqu’à il y a une dizaine d’années, une infime fraction de médecins utilisaient ce type de pratiques, qui restaient ainsi marginales. Depuis 20 ans, ces pratiques ont envahi le milieu médical, éveillé un réel engouement auprès du public, et mis en danger l’équilibre du pouvoir acquis par les labos pharmaceutiques. Tout a donc été mis en place pour leur éradication, et pour ce faire, tous les moyens sont bons ! On sait ainsi le sort réservé aux chercheurs « hors système » : Solomidès, Beljansky, Benveniste, Loïc le Ribault, Hamer… ; Accusations de charlatanisme, de manipulation, de mensonges, de pratique sectaire, touchent donc aujourd’hui les praticiens de médecines non conventionnelles, car disait André Gide : «Dans un monde où chacun triche, c’est l’homme vrai qui fait figure de charlatan. »
Du côté de toutes les pratiques non conventionnelles, le constat manque un peu d’optimisme… L’urgence est de comprendre que le danger est réel de voir disparaître :
- pour tous les thérapeutes le droit
- et pour les citoyens
l’accès à un choix thérapeutique, même si de toute part (OMS, universités américaines, chercheurs et tradipraticiens…) les résultats de la MTC, du Yoga, du rééquilibrage alimentaire, des soins par le magnétisme, la radionique, la phytothérapie, l’aromathérapie, l’ostéopathie, la pensée positive, la naturopathie… et la liste est loin d’être exhaustive -, sont montrés, renouvelés, exposés, accueillis par des scientifiques et validés comme tels. Il y a d’ailleurs dans nombre de pays européens une tolérance aux médecines non conventionnelles meilleure qu’en France, où la diabolisation est poussée à son comble. On a vu que l’ostéopathie avait obtenu son droit d’existence, mais aussi combien cela a été difficile, contraint, restreint aussi…et reste fragile.
Un peu comme le sort réservé aux propositions de résolutions de Paul Lannoye au Parlement Européen (et auxquelles il a demandé qu’on enlève son nom tellement ses propositions ont été honteusement amputées). C’est donc un réel combat qu’il faut continuer au corps à corps, jusqu’à aboutissement, et qui ne peut se mener seul : les thérapeutes qui sont poursuivis le sont au cas par cas, dans un grand isolement. Chaque victoire, lorsqu’il y a gain, est individuelle, le thérapeute suivant devra refaire le même parcours, alors qu’il est attaqué pour les mêmes raisons, qui ne sont pas personnelles : l’utilisation de thérapeutiques non éprouvées, l’accusation d’être gourou ou membre de secte. Aujourd’hui on ne doit plus pouvoir poursuivre un médecin parce qu’il a respecté le choix de son patient, mais on doit au contraire pouvoir informer correctement et le plus judicieusement possible.
Comment le faire, quand exposer les risques et les conséquences du traitement chimique est targué de mensonge, et qu’exposer les risques et les conséquences du choix de médecine non conventionnelle est taxé de manipulation !
L’alliance et la mise en liens des réseaux donneront la solution : de nombreuses associations militent depuis des années, de leur côté, pour soutenir des malades, des citoyens, des médecins, des thérapeutes… la FAPES, LE MILCT, L’UNACS… associations nationales mais aussi locales, issue de la nécessité de soutenir un thérapeute, ou celles qui soutiennent le développement de telle ou telle voie thérapeutique.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS par chacune de leur bataille. Chacune de ces associations a posé et continue à poser des briques. Chacune aussi pour l’instant s’est heurtée aux refus, parlementaires ou ministériels. Il est essentiel que chacune fasse circuler à l’ensemble les informations qui les concernent, car c’est dans la création de ce réseau que se profilera la solution et que nous trouverons notre meilleure force. C’est dans la tolérance et la complémentarité des actions qu’il faut maintenant avancer, thérapeutes et patients ou citoyens en bonne santé, nous sommes vraiment concernés, et il y a urgence.
Pour sa part, CAP-LC a mis en place une recherche juridique. L’amoncellement des textes des codes de la santé français et européens est tel qu’il est quasiment impossible aujourd’hui de savoir quels sont nos droits véritables et la liberté dont nous pouvons vraiment faire état. Il est donc à notre sens primordial de faire ce point, et la recherche en cours repose sur les épaules du collectif d’avocats fidèle à CAP.
Elle permettra dans un premier temps de proposer aux thérapeutes en difficulté d’accéder directement aux meilleurs éléments nécessaires à leur défense, dans une étude et une analyse de la totalité des textes. Il faut avoir conscience que la complexité de ces derniers ne permet qu’une approche incomplète et superficielle à chaque avocat qui défend un médecin, pour des raisons de temps et de coût. Soutenir cette recherche, c’est pouvoir aussi demander précisément et surtout efficacement une mise en conformité des textes français avec les lois européennes, voire se doter des moyens de faire une éventuelle procédure « groupée », démarche superposable à celle qui a été faite envers l’UNADFI.
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RENCONTRE ET CONFÉRENCE: QUEL AVENIR POUR LES MINORITÉS SPIRITUELLES?
L’Association CAP-LC vous convie à venir vous rassembler et assister à une conférence sur le thème :”Quel avenir pour les minorités spirituelles et thérapeutiques ?”
Le samedi 26 mai à 20 heures
Entreprise Infrarouge8 rue des Ifs (face à la chocolaterie Rehauté) à
Beaucouzé
Ce moment sera aussi l’occasion d’un échange sur les différentes actions et résultats de Cap, à partir de certains buts que l’association s’est fixée :
- créer un environnement officiellement tolérant et respectueux des recherches, pratiques et communications, dans les domaines spirituels, religieux ou thérapeutiques, choisies librement par des citoyens ou groupes « minoritaires »
- aider toute personne ou mouvement injustement discriminé par la mise en commun d’informations appropriées et la coordination d’actions.
Seront présents pour cette conférence : Thierry Valle, membre actif de CAP, et Roselyne Morel , vice-présidente.
En vous remerciant de faire part de cette invitation à vos amis et nous tenir informés du nombre de personnes présentes.
Courriel: capfrance6@yahoo.fr
Adresse: 14 rue Campagne Première - 75 014 - PARIS
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JOURNEE POUR LA LIBERTE DE CONSCIENCE
Minorités de conviction, thérapies alternatives: quelles nouvelles perspectives?
Comme tous les ans, CAP LC organise une journée pour la Liberté de Conscience en France.Cette année, à la demande des membres, nous remplaçons la marche par une journée d’ateliers et de conférences sur le thème des choix et des libertés spirituelles et thérapeutiques.
Des spécialistes, dont plusieurs avocats, feront un bilan de la situation en France. Quels sont les obstacles aujourd’hui, quelles solutions et quel avenir ?
Cette journée qui se veut conviviale se déroulera le samedi 2 juin 2007 à l’espace Solara, 29, rue du Château d’Eau 75010 Paris.
Inscrivez-vous : contact@coordiap.com
Prix de la journée : 20 Euros adhérent / 30 Euros non adhérent
Vous pouvez dès maintenant vous inscrire en envoyant votre chèque à:
CAP LC12, rue Campagne Première - 75014 - Paris