Vous parcourez actuellement les archives du blog Liberté thérapeutique CAP Liberté de Conscience de décembre 2006.
- Non classé (36)
- 17.4.2008: Le dernier rapport de la Miviludes : Une “histoire de flou”
- 8.4.2008: Colloque de CAP Liberté de Conscience
- 4.3.2008: LE DOSSIER NOIR DE L'HÉPATITE B
- 3.3.2008: SOUTIEN AUX VICTIMES DU VACCIN ANTI HÉPATITE B ET À LUCIENNE FOUCRAS
- 28.2.2008: A propos de l’utilité publique de l’Unadfi
- 26.12.2007: Interview de Christian Paturel
- 7.11.2007: sectes, religions
- 7.11.2007: Sectes, religions …
- 7.11.2007: Et pharaon dit :
- 7.11.2007: Et Pharaon dit :
Archive pour décembre 2006
MÉDECINES NON CONVENTIONNELLES : ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES & LÉGISLATIVES
10.12.2006 par Roselyne Morel.
À l’aube d’une année politique riche en raison des échéances électorales, il est intéressant de se pencher sur les propositions et les thèses défendues par les hommes politiques en faveur des médecines non conventionnelles.
Le monde médical est en effet régulièrement agité par des soubresauts : augmentation des contraintes et des pressions économiques sur les médecins, légitimées par le déficit incontrôlé de la sécurité sociale, suppression de nombreux médicaments ou de leur remboursement, attaques régulières des médecines non conventionnelles, scandales liés à la toxicité de divers médicaments ayant passé avec réussite la barre des AMM (Autorisations de Mises sur le Marché)… Indéniablement, la nécessité s’affirme de proposer enfin des changements en profondeur de la politique de soins. Changements dont nombre de nos concitoyens se font le porte-parole, individuellement autant que par le biais des associations citoyennes de santé.
L’OMS prône d’ailleurs comme élément incontournable de solution l’acceptation pleine et entière des médecines traditionnelles – acupuncture, phytothérapie, homéopathie, ostéopathie, médecine chinoise et indienne, ayurvédique, etc. – réhabilitation juste des connaissances ancestrales, dont beaucoup ont déjà fait la preuve de leur efficacité, et réponse parfaite à l’emballement des dépenses de soins. De son côté, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe encourage l’émergence des médecines différentes, et la complémentarité des pratiques.
On sait trop bien la réticence française à appliquer de tels conseils, mais devant la montée de la demande de soins non conventionnels, les positions de nos politiques apparaîtront sans nul doute comme témoignant du respect de leurs électeurs.
Quelles sont donc les propositions et ouvertures possibles ?
Pour l’UMP : médecine orthodoxe renforcée, mesures comptables et administratives, maîtrise des coûts de la sécurité sociale, recherches “de pointe ” sur les cellules souches, Alzheimer, etc. Quelques clins d’oeil en direction de la médecine libérale, mais c’est clair, rien sur les médecines alternatives, ignorées de façon inquiétante !
Pour le PS : l’intérêt pour la médecine se limite à décourager les dépassements conventionnels ; quelques soins gratuits pour les jeunes, des commissions, des aides à domicile : loyauté totale à la santé prise en charge pour tous, mais rien sur le contenu des soins ! Donc bien sûr, ignorance totale de l’existence des médecines alternatives.
Pour le PC : aucune conscience des médecines non conventionnelles ; programme pour « un haut niveau de protection sociale », le remboursement à 100%, le contrôle des médicaments, la mise à contribution des entreprises. La grande pauvreté !
Les VERTS : le programme santé est très peu développé, on rappelle simplement le principe de base selon lequel les maladies sont souvent la conséquence de l’environnement et de l’alimentation. Les idées : passer d’une logique de soin à une logique de santé, lier santé et environnement.
Signe encourageant, leur « Commission santé » a initié et réussi le 28 octobre 2006 son premier « Colloque pour une médecine écologique », à l’instigation de Christian Portal, avec le soutien du Maire du 2ème arrondissement de Paris, Jacques Boutault. Comble de l’ironie, les Verts ont refusé leur soutien à cette démarche écologique en matière de santé !
Ce colloque a abouti à la rédaction d’un « Manifeste pour une médecine écologique », à vocation européenne (Christian Portal, 88 rue de Videlle, 78830 Bullion - http://www.ecomedecine.ouvaton.org/). Ce manifeste reprend les données de l’Appel de Paris, rappelant qu’en terme d’écologie, la médecine doit être repensée tout autant que l’agriculture ou l’industrie, et qu’il apparaît indispensable de soutenir les thérapeutiques non conventionnelles, tout comme les chercheurs qui orientent leurs recherches dans ces voies. Une bouffée d’air pour ceux qui oeuvrent pour la reconnaissance d’une complémentarité des pratiques médicales !
LA FRANCE EN ACTION : un programme qui émerge du lot par ses propositions, puisque Jean-Marc Governatori est le seul candidat qui s’engage sur le respect des principes de la République, et surtout sur les libertés définies par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen français et européen : dimension culturelle, économique, éducative, politique, sociale et spirituelle….sans oublier le respect de la liberté de pensée et de la liberté d’expression !
Si le débat en faveur des minorités spirituelles est encore peu développé dans ce groupe (http://www.lafranceenaction.com/), Jean-Marc Governatori séduit notamment tous les défenseurs de l’agriculture biologique et des médecines non conventionnelles, ainsi que les citoyens qui réclament la démocratie participative, et veulent enfin être entendus.
Ambitieux, il défend en vrac la liberté vaccinale, l’agriculture biologique, la reconnaissance des thérapies alternatives et complémentaires, la coopération de la médecine conventionnelle et de la médecine alternative, le libre choix thérapeutique dans le respect de ses choix de vie.
Face à la popularité de cette candidature au sein des « créatifs culturels », on gage qu’il va très vite falloir que les autres candidats s’alignent, et se préoccupent de proposer eux aussi des réponses à ces questions primordiales de société. On peut en effet imaginer que les revendications portées sur le devant de la scène par M. Governatori risquent de devenir tout à coup un réel enjeu politique.
Gageons que nous sommes tous prêts à prendre ce risque !
À suivre, donc !
Posté dans Non classé | Aucun commentaire »